‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 123 sur 274 · Mort, pp.rsec. 48, 13 vp. ^lii · texte numérisé non relu

Mort, pp.rsec. 48, 13 vp. ^lii

■î. 0. Seeck, « Das sogenaniite Edikt von Mailaiid ■>, Zeilschrift fur Klrchengeschichte, t. XU (18911, — (jui soutient ((u'aucun édit n'a été promulgué à Milan, et «[ue le document inséré par Lactance et Eusèbe est seulement de Licinius et ne date (|ue de Nicomédie, — fait valoir (lu'un édit porte en tête le nom et les titres de l'empereur qui en est l'auteur, et s'exi)rime à la troisième i)ersonne : Imperator Caesar.... dicit. Sefxk, art. cit. p. 381-38-2. En réalité, cette forme était exceptionnelle à l'époque où nous sommes. Dessau. 642. Les cdits étaient de préférence en forme de lettres. Ils étaient adressés, par exemple, ad universos provinciales. Mais la plupart étaient envoyés aux plus hauts fonctionnaires de l'Empire, ((ui recevaient l'ordre de les publier. Voyc^z la première des Constituliones Sirmondianae, qui est de Gonslaiitin et adressée au préfet du prétoire Aidavius. Cf. P. KittiEOEu, Histoire des sources du droit romain, éd. fr. ri894V p. Ki.

:$. J. Wittk;, « Das Tolcran/rcskript von .Mailand3l3 », dans le recueil de DoF.i.GEU, Konstaatin der Grosse nnd seine Zcil [\913), p. 58. Cf. J. M.vumcE, « Note sur le préambule |)lacc par Eusèbe en tête de l'édit de Milan >■, Bull. anc. lilt. et arch. rhrél. VM'i. p. 4."».

i. L'hypothèse est de H. Hùi.le, Die Tolcranzerlasse romischer

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assurer l'application exacte. Ici ces instructions sont comme en marge du texte de la loi qu'elles commentent, texte reconnaissable à son style, texte désigné par le commentaire môme en des termes comme : « ... lege quam superius compj-ehendimiis, ...pet ut sicut superius comprehensum est ». Discerner le texte de la loi du texte de son commentaire est une opération qui ne va pas sans incertitudes : où commence le commentaire? où finit l'édit? on peut hésiter plus d'une fois. Je vais reproduire le texte intégral de Lactance ' en distinguant les deux sources, au moins à titre d'hypothèse :

CuM FELICITER tam ego Constantinus Augustus quam etiam ego Licinius Augustus apud Mediolanum convenissemus, atque universa, quae ad commoda et securitatem pubficam pertinerent in tractatu haberemus, haec inter cetera quae videbamus pluribus hominibus profutura, vel in primis ordinanda esse credidimus quibus divinitatis reverentia continebatur, ut daremus et Christîanis et om" nibus liberam potestatem sequendi religionem quain quisque voUiisset, quo quidem divinitas ^ in sede caelesti nobis atque omnibus cpii sub potestate nostra sunt constituti placatum ac propitium possit existere.

Vaque hoc consilio'^ salubri ac rectissima ratione iiieundutn esse credidimus ut nulli omnino facultalem ahiegaiidam j)utaremus qui vel observatio7ii Christ ianoriim vel ei religioni mentem suant dederct '* qiuim ipse sibi aptissimam

Kaiser fur das Chrîstentum (Berlin 1835 , p. 97-98, en réponse aux difficultés soulevées par Seeck. Elle vient d'ctre reprise par E. Gali.i, <■ L'editto di Milano del 313 -, dans la Scuola cuttolica, numéro extraordinaire de mai-juin 1!)13, p. 39-73, spécialement p. 6'i-67.

1. Le texte de l'édilioii do ISaluze Paris 1079. p. 'tl-43. Celui de Brandi (p. :2:28-:233) est une comijinaison du texte du ms. uni(|ue) de Lactaiice et du texte grec d'Eusébe.

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