EiSF.c. V. C. 11. (i
Colluthus', et que notamment un certain Ischyras, qui prétendait avoir été fait prêtre par Colluthus, fut remis k la communion laïque « dans le synode réuni à Alexandrie en présence de notre père Hosius >•>, lisons-nous dans une lettre adressée au concile de Tyr (335) par les prêtres et diacres de la Maréote ^. Dans une lettre au préfet d'Egypte, du 7 septembre 335, ces mêmes prêtres et diacres mentionnent Colluthus, qui avait usurpé l'épiscopat, comme ayant été remis à son rang de prêtre par « le synode dllosius et des évêques assemblés avec lui ^ ». Nous ne savons rien de plus de ce synode.
Sans nier ce synode d'Alexandrie, qui peut se placer à la fin de l'année 324, Philostorge suppose qu'Alexandre d'Alexandrie s'est rendu à Nicomédie où il a rencontré « Hosius de Cordoue et les évêques qui étaient avec lui « : là, on aurait « préparé la reconnaissance du consubstantiel par un synode et la condamnation d'xVrius » '. Des fragments nouveaux de Philostorge apportent des précisions : Arius et ses amis ont fait diligence pour venir à Nicomédie saisir Constantin de leurs griefs, mais Alexandre les a devancés en venant directement par mer d'Alexandrie à Nicomédie. tandis que les Ariens suivaient la route de terre. A Nicomédie, Alexandre s'est entretenu avec « ceux qui étaient autour dllosius de Cordoue », et les a ralliés à son dessein de « confirmer le consubstantiel » •'. Ainsi Constantin a quelques évêques auprès de lui, en première ligne Hosius : Alexandre et Hosius sont d'accord sur le consubstantiel. mais il reste