‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 163 sur 274 · TiXEUONT, t. H, !>. 3';. CI. AriiiNVs. Dr synod. U · texte numérisé non relu

TiXEUONT, t. H, !>. 3';. CI. AriiiNVs. Dr synod. U

4. Cf. HAiiNACK, Dogmeng. t. H'', p. 233. Loofs, Leitfaden der Dogmcng. (1!)(»()\ p. 2'tl-242. Ils insistent tous deux ésalement sur le carac-

LE CATHOLICISME NICKEN. 320

Cependant, tandis que Philostorg"e (et Philostorge est un arien) attribue la rédaction du symbole à Hosius et à Alexandre, tandis qu'Athanase (et Athanase a été présent au concile) l'attribue à Hosius, Eusèbe de Césarée voudrait s'en accorder tout l'honneur. Il écrivit après le concile à son Eglise de Césarée une lettre, où il fait connaître le texte du symbole qu'il avait proposé au concile, puis la seconde formule que les évèques adoptèrent, et qui, à l'en croire, était la sienne à laquelle on n'avait qu'ajouté quelques mots^. On en a conclu que le symbole de Nicée avait pour base le symbole baptismal de l'Église de Césarée. « Le texte lu par nous, en présence de notre très religieux empereur, parut bien convenable », écrit Eusèbe avec modestie. Il ajoute plus loin, que ce texte ne souleva pas de contradiction, et que l'empereur tout le premier, ayant témoigné le trouver très orthodoxe, invita lesévêques à l'adopter, à la condition d'y introduire le mot ôjxooudioç. Comme nous avons le texte du symbole d'Eusèbe- et que nous pouvons le confronter avec celui de Nicée ^, il est facile de vérifier qu'Eusèbe en

tèrc occidental (romain) du symbole de Nicée. Dlciif.sxe, t. H, p. 154 : « Athanase, à qui la forniule ex r/jç toù Traxpô; o-jffta; est très familière, n'emploie pas souvent, pour son compte, le mot de consubstanliel. Ce n'est pas lui, sans doute, ni son évéque, ([ui l'auront suggéré au concile. Il semble i)lutot que ce soient les légats romains. A Komeen cITct, le mot était d'usage courant, ofliciel... » i. ELSF.n. ap. SocRAT. //. /•;. i. 8

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