‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 167 sur 274 · I. Ibid · texte numérisé non relu

I. Ibid

i. TiLi.EMOM, t. VI. p. G5-2.

3. Jtoir.CT.w. Episl. ad cp. Ae(ifipli cl Libijae, l.'i : oOx àvcéyxv) oï

refuseraient d'accepter la sentence commune des évêques, soit prêtres, soit diacres..., seraient exilés. Philoumenos était chargé de l'exécution de cet ordre : il avait la fonction que les Romains appellent de magister '. 11 présenta donc à Arius et à ceux qui étaient avec lui le formulaire, et leur donna le choix ou de signer... ou d'être exilés... Ils choisirent l'exiP ». Ce Philoumenos doit être le Filumenus que nous avons rencontré dans l'histoire du Donatisme, et qui sug-géra à Constantin le mauvais conseil de retenir Cécilien à Brescia pour le bien de la paix, pendant que deux évêques envoyés à Carthage y procéderaient à sa déposition ^ : ce Filumenus était pour les procédés drastiques. Il est possible que la menace de l'exil ait décidé les vingt et quelques évêques de l'opposition à se soumettre. Il n'en resta que deux dïntraitables, Secundusévêque de Ptolémaïs en Egypte, Théonas évêque de Marmarica en Libye : on les exila en lllyricum avec Arius et les prêtres qui lui restèrent fidèles.

Au cours de la persécution, en 306, l'évêque de Lycopolis '', Mélèce, rigoriste et brouillon, s'était arrogé de paraître à Alexandrie et dans quelques autres villes dont les évêques étaient en fuite ou en prison, et d'y procéder à des ordinations. Pour prix

1. Peut-être le mar/ister of/iciorum, qui est à la tête des officia palatina, fait partie du conseil de l'empereur, et marche de pair avec le préfet du prétoire. C'est une sorte de ministre de la police. Cl"q, Consilium principis, p. 174-176.

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