‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 174 sur 274 · LU), poïd. (éd. DiciiESNE), t. 1, p. 18.';-i8G · texte numérisé non relu

LU), poïd. (éd. DiciiESNE), t. 1, p. 18.';-i8G

2. Maurice, Num. const. t. U, p. 482-483.. V. Schultze, Konstvmtinopel (1913), p. 0-7.

3. EusEB. V. C. !ii, 48. Eusèbe déirit les r^aints-Apôtres. I'. C. iv, .'58- 00. L'église d'IréiK; et l'cglise des .Vpùtres sont mentionnées par SocKAT. H. E. I, m. L'église de Sophia ;Sainte-Sopliie lut élevée par l'empereur Constance H, elle était attenante à l'église d'Iréné, et cette dernière aurait été seulement agrandie et embellie par Constantin, si nous en croyons un autre texte de Socrate (ii, Ki). Son nom d'Iréné doit être une allusion à la paix de l'Église : on sait par S. Augustin que la basilica maior d'Hippone s'appelait BasiUca Pacis. MoscE.vrx, t. lU, p. 70. Schultze, p. 1-2-16.

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