‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 185 sur 274 · lOid · texte numérisé non relu

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i. Ibid. I, 24.

L'OLIGARCHIE EUSÉRIENNE. 369

nistes » envers qui Eustathe s'était montré intransigeant : la déposition de leur évèque fut leur première victoire '. Mais ils ne l'auraient pas eue, s'ils n'avaient été appuyés par Eusè'oe de Nicomédie. (lelui-ci, escorté de Théognis de Nicée, venait de faire un voyage à Jérusalem pour y admirer les basiliques construites par Constantin et Hélène : il avait fait ce voyage avec lagrément de l'empereur, qui avait mis le cursus publicus à sa disposition. Il avait à l'aller visité Eustathe. par qui il avait été reçu fraternellement; il avait visité aussi Eusèbe de Césarée et quelques autres évêques arianisants de Palestine ; il était revenu avec eux à Antioche. Et le concile s'était tenu qui avait exécuté Eustathe -.

La déposition d'Eustatlie ne suffît pas à Eusèbe de Nicomëdie : il obtint de Constantin qu'il fût exilé. L'empereur était mis en face d'une sentence de concile. On put lui représenter par surcroît que, à la nouvelle de la déposition d'Eustathe, une sédition avait éclaté à Antioche ^. On usa d'arguments plus perfides, s'il est vrai qu'on ait accusé Eustathe d'avoir fait affront à la mère de l'empereur, Hélène : cette imputation, jointe au souci de l'ordre public, était faite pour impressionner Constantin '. L'évêque fut exilé en Macédoine, où il mourut.

Antioche se calma avec peine : Constantin y envoya un de ses offîciers, le comte Slrategius, poui apaiser le peuple et lui ('pargner l'intervention de l;i

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