‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 188 sur 274 · I. AiiiANAs. Apolog. c. Arian. î · texte numérisé non relu

I. AiiiANAs. Apolog. c. Arian. î

'2. Ibid. Ce n'est qu'un fragment. Incipit : E^wv Tot'vuv. Il est reproduit {d'après Allianase) par So/.omex. u, 22. Les derniers mots sont importants : à.v.oaxz\ùi Tiapaytixa xbv xal xa6atpyi<yovTà m i% i\i.r\z y.sXe-Jaewç xal Ttôv TOTtwv [j.£Ta(jx-/iciovxa. — Atlianase nute que la lettre impériale lui l'ut apportée par deux palatini, qui s'appelaient Syncletius et (iaiidentius.

^. Ihid. Athanase dit formellement qu'Eusèbe de Nicomédie est entré en relations secrètes avec les Mélétiens.

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nase : sur le conseil d'Eusèbe de Nicomédie, ils ne produisirent qu'une de leurs imputations, à savoir qu'Athanase aurait imposé aux Egyptiens un tribut de pièces de lin ' . Constantin fit instruire : on interrogea des prêtres alexandrins qui se trouvaient à Nicomédie envoyés par Athanase pour suivre l'affaire : Constantin jugea qu'il n'y avait pas à prendre en considération l'imputation des Mélétiens, mais il donna ordre à Athanase de se présenter à son audience -.

Constantin le reçut à Psammathia, qui est un faubourg de Nicomédie. Athanase eut à se défendre d'avoir fait briser par un de ses prêtres le calice avec lequel un certain Ischyras célébrait les saints mystères : nous verrons revenir perpétuellement cette inculpation. Il eut à se défendre d'un grief plus perfide : on l'accusait d'avoir envoyé un ponds d'or à quelqu'un qu'Athanase appelle avec indifférence « un certain Philoumenos ». Nous connaissons ce personnage, qui avait tenu de très près à la personne de l'empereur et paraît avoir été fort écouté de lui dans les affaires ecclésiastiques : il était à cette date tombé en disgrâce, et la tactique était de compromettre Athanase avec lui, plutôt que de l'accuser d'avoir voulu corrompre Philoumenos-'. Athanase n'eut pas de peine à se disculper, les évoques mélétiens qui l'avaient calomnié en furent pour leur confusion '*.

1. Ibid. 60. Les trois (Wrques mélétiens étaient ceux d'Atliribé. de Tanis et de l'éluse (Ision, Eudaemon, Callinicos).

2. Ibid, Atliauase, qui savait le priv des dossiers faits de pièces originales, citait la lettre de Constanlin le mandant à Nicomédie. Des copistes trop presses ne l'ont p;is reproduite, elle manque aujourd'hui au texte.

3. i6id. ; ôxi £ir£u,i|;a yXwiktoxoixov ( marsupiuii)) yçt\)aio\j «l'iXou- (iév(j) TivL Nous avons dit |ilus haut ip. .i.tii) que l'iiiloumenos pouvait avoir été iruifjislcr o/'/iciorum.

i. La lettre festalc de 33-2 {IJp. feslal. iv, .'ii a été envoyée par Aflia-

376 LA PAIX CONSTANTLMENNE.

Atlianase revint à Alexandrie avec une lettre de Constantin « au peuple de l'Eglise catholique à Alexandrie » : il a pris soin de l'insérer dans son Apologia contra Ar/'anos. Constantin y prêche la concorde et flétrit les agitateurs. leurs querelles d'amour-propre et d'envie, leurs violences et leurs fraudes. « Ils n'ont rien pu, les mauvaises gens, contre votre évêque », écrit-il. « J'ai accueilli votre évêque, je l'ai traité comme un homme de Dieu que je sais qu'il est. » Et l'empereur d'ajouter : « Il ne m'appartient pas de juger'. » Plus heureux qu'Eustathe d'Antioche, il avait suffi à l'évêque d'Alexandrie de paraître devant Constantin, pour se justifier et pour conquérir la contiance du prince. Les Mélétiens, battus, s'empressèrent de rétracter leurs calomnies, et de rentrer en foule sous la houlette d'Athanase-,

On eut la paix momentanément, mais pouvait-on avoir contiance en Constantin, quand il se révélait à ce point autoritaire, ombrageux, mobile? En 334, il accueillit une nouvelle calomnie contre Atlianase et l'affaire prit tout de suite l'allure d'un procès criminel. Les Mélétiens insoumis accusaient Atlianase d'avoir assassiné l'évêque mélétien d'Hypsélé, Arsène, disparu depuis cinq ou six ans : Constantin saisit de l'instruction Dalmatius, son frère, qui résidait à

iiase au moment, où il est encore à la cour. Le prél'el du prétoire Ablabius, qui est chrétien et qui lui est tout ticvoué. lui a donne un courrier f)Our la porter. Atlianase note que les mélétiens lui font une guerre impitoyable auprès du prince. L'afîaire n'est donc pas terminée encore. Le collecteur des lettres lestâtes a ajouté (c'est évidemment une glose) : •■ Us ont été notés d'infamie, chassés comme des calomniateurs, et sous bien d'autres reprociies. Chassés (déposés?) furent nominativement (lallinieos, Ision, Eudaemon. et Hierakamnion ce grotesque qui se fait appeler Euloge par honte de son nom. "

i. Atîianas. Apoloi/. c. .\rian. (il et 6-2.

-2. Jb/'d. 03-Gi.

LOLKiARCHIE EUSÉBIENNE. 377

Antioche, et était revêtu de la fonction de censeur. Dalmatius informa Atiianase qu'il avait à se disculper. Athanase se proposait de mépriser cette affaire, lorsqu'il apprit que l'empereur en était ému : il prit donc la peine de faire rechercher l'évêque disparu, qu'on retrouva caché à Tyr. Athanase put aussitôt en donner la nouvelle à Constantin '. Dalmatius reçut l'ordre de cesser la poursuite. Mais cette fois les instigateurs de la dénonciation s'étaient découverts : Eusèbe de Nicomédie et son groupe étaient si sûrs d'en finir avec Athanase, qu'ils s'étaient mis en route pour VOrient, et ils s'apprêtaient à tenir un concile à Césarée de Palestine où ils l'avaient sommé de comparaître : Constantin leur enjoignit de rentrer chez eux -. Il écrivit en même temps à Athanase une lettre toute de confiance et de louange pour sa personne, avec de dures paroles contre les Mélétiens qui l'avaient une fois de plus calomnié '^.

L'année suivante, Eusèbe de Nicomédie était maître de l'esprit de l'empereur, il le restera jusqu'à la fin du règne. Il obtint que le concile fut réuni à Tyr, que l'empereur avait en 334 interdit de tenir à Césarée de Palestine. On y convoquerait les Mélétiens réfrac taires : on y instruirait l'affaire du calice d'Ischyras que l'on reprochait au prêtre alexandrin Macaire

1. Ibid. (j-'t : Ypapei [KwvffTavuvo;] zU tiQV 'AvTt(5x£tav AaXjxaxcw ~(o •/.r,vawpi ày.oOToti tr,; uipl toù ^ôvoy oîy.ri:. I.e censeur prévient Athanase par lettre. Athanase informe l'empereur qu'Arsène est retrouvé bien vivant : ypâ'I/avxo; yâp (xo-^ Tfô paatXsî 8ti 'Apaî'vioç £-Jp£6r).

•2. Ibid. (>.•;.

:i. Ibid. C)H. I.a lettre est insér<'c |)ar Athanase (Incipit : Toï; Tiapà

d'avoir brisé, et dont on rendait Athanase responsable. L'empereur se prêta à cette cabale menée contre un évêque qu'il avait quatre ans auparavant entendu et disculpé, qu'il avait couvert encore l'année précédente : il fit amener à Tyr le prêtre Macaire enchaîné et sous bonne garde, et par une lettre il intima à l'évèque d'Alexandrie l'ordre de comparaître devant le concile. Pendant ce temps, Eusèbe de Nicomédie et ses amis s'y rendaient avec une escorte militaire. Le comte Flavius Dionysius avait mission d'y représenter l'empereur ^

Constantin adressa au concile qui allait s'ouvrir une lettre qu'Eusèbe a insérée dans la Vita Constantini ^ : le prince rappelle que son vœu le plus cher a été la paix de l'Eglise catholique, et que son affliction est de la voir troublée par des agitateurs. 11 exhorte les évoques à se réunir au plus tôt, à tenir synode, à restaurer la concorde, afin que l'harmonie reparaisse dans les grandes provinces d'où elle a disparu du fait de l'arrogance de quelques hommes. On attend des évêques un jugement définitif. Le prince n'épargnera rien : il a accordé tout ce que par lettre le concile sollicitait •' : il a écrit aux évèques qu'on a voulu qu'il pressât de venir ''. Il a envoyé le consulaire Dionysius, qui sera le « spectateur de leur bon ordre ». Si quelqu'un refuse de se présenter au concile et méprise le précepte impérial reçu (cette menace vise sans doute l'évèque d'Alexandrie), l'empereur lui signifiera un arrêt d'exil, pour lui apprendre à obtempérer aux injonctions du prince qui concernent la

). Athanas. Apolog.c. Ai-ian. ~l.

•2. Ei;sEiî. V. C. IV, i2. Incii)il : 'llv |J.àv '.<7w;.

;j. Ibid. : nâvxa \xo\. Ttàjipaxtat oaa ypâtpovtcç £3*i)icoo'axe.

i. Ihi(l. : à'jzÉGXiù.a. Tipô; oO; È6ou).inOr,T£ xdiv Èuiijx.oTrwv.

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vérité '. Pour le reste, il a confiance que les évoques jugeront impartialement, conformément au canon ecclésiastique et apostolique -, de manière à libérer l'Eglise de tout blasphème, l'empereur de toute sollicitude. « Que Dieu vous garde, chers frères! »

Ce concile de Tyr n'a d'un concile régulier que l'apparence : le prince y a convoqué les évêques, mais ces évêques ont été désignés par le parti eusébien, car il s'agit de réunir des évêques savamment triés et acquis à une cause. Athanase s'est fait accompagner de quarante-neuf évêques d'Egypte, c'est-àdire de la moitié de Tépiscopat égyptien : le concile de Tyr refuse de laisser siéger ces évêques qu'il n'a pas convoqués. Ils raconteront (en .340) dans une lettre que nous possédons la procédure de cet étrange concile de Tyr : « Comment, diront-ils, ose-t-on appeler synode ce synode que présidait un cornes, auquel assistait un specidator, où nous fûmes introduits par un conimentariensis en guise de diacre de l'Eglise'^? Le comte parlait, les assistants se taisaient, ou plutôt recevaient les ordres du comte... Il ordonnait, et nous étions éconduits par des soldats : en réalité, Eusèbe et ses amis ordonnaient, et le comte exécutait. Quel synode était-ce là, qui pouvait finir

1. Ibid. : tô; où Ttpoui^xsi ôpot; aÙToxpaTOpo; -JTièp x^ç à),YiO£Îa; è^£VE](6eï<ïtv àvTiTîivEiv 6iôâ|£i. La « vérité » s'eutoiul de la religion.

2. Ibid. : à7.o),0'jâ(i)', ôà "CM èy.xXri'ïiaffTtiCfT) xai àicodToX'.xi;) xavdvi.

3. Ci:q, Le consUinm principis, p. 471 : » (»a sait que pendant longtemps les emplois inférieurs de l'administration furent confiés à des allnincliis et à, des esclaves... Au commencement du mi= siècle, l'usase s'iuli-oduisii de les remplacer pai" des soldats. C'est à eux qu'on remettait les requêtes adressées aux magistrats; ce sont eux qui introduisaient les plaideurs...; c'est en leur présence que les jugements devaient être prononces... On leur donnait le nom général d'o/"l'iciales, en leur conservant le titre correspondant à leur rang dans l'armée. C'est ainsi que l'on trouve... un coinmc/tUniensis ainsi «lue... des speculatores près des présidents de |)i-ovinces... "

380 LA PAIX (OXSTAMINIENNE.

par une sentence d'exil ou de moit, si tel était le bon plaisir du prince * ? » Le concile de Tyr ouvre la série de ces conciles grecs auxquels l'histoire ecclésiastique donnera le nom de brigandages.

Le concile de Tyr a été raconté par Sozomène d'après la relation que le concile fit tenir à Constantin ^. L'ordre du jour du concile ne semble avoir comporté que la mise en accusation d'Athanase. — L'accusation, soutenue par deux personnages du « parti de Jean » (Jean Arkapli, le coryphée des Mélétiens), inculpe Athanase d'avoir brisé le calice d'Ischyras (que les Mélétiens revendiquent comme un de leurs prêtres) ^. d'avoir fait mettre Ischyras en prison (en l'accusant auprès du préfet d'Kgypte Hygin d'avoir jeté des pierres sur les images de l'empereuri '. L'accusation se corse d'autres charges, secondaires, et que le concile ne retiendra pas. L'histoire du meurtre d'Arsène est remise sur le tapis, mais comme Arsène est vivant, les Mélétiens se contentent d'accuser Athanase d'avoir fait mettre le feu à la maison d'Arsène, d'avoir fait lier et fouetter Arsène, de

i. Athanas. Apolog. c. Arina. !<.

i. SozoMF.x. Il, i') (moins la Table ridicule de la lemnie «jui accusait .Vilianasf> de l'avoir violiMitée, et le iirétendu mot de Paplinure à Maxime de Jérusalem, deux récits pris à Uufin;, a dii trouver cette relation dans la collection de Sahinos. P. 15. Sozomhie et Sabinos, p. 27t-iJ7!i. SciiDo, p. ll.'i. — Le résumé de Sozomène est à compléter par le récit et le dossier d'Athanase, Apolotj. c. Arian. 71-8", et aussi parla synodale du concile d'Alexandrie de 3'*0 que nous venons de citer, insérée par Athanase, ibùL 3-in.

3. Le fait est plus complexe, iscliyras s'arrogeait le droit de célébrer les saints mytères dans son village. Le prêtre alexandrin Macaiie, chargé de visiter au nom d'Athanase les villages de la Maréote, a interdit .i Ischyras de célébrer. Ischyras aussitôt a passé aux Mélétiens. Le bris du calice, s'il est réel, est ex()loiié comme une violence sacrilège. On accuse ."^lacaire jiar surcroît d'avoir jeté à terre la « sainte table ■>. Cf. Apoloij. c. Arian. 03 et OV.

4. SozojiKx. lor. cil. Insulter les images de l'empereur était un geste coutumier aux Mélétiens, voy. EisF.n. 1'. C. m. i.

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l'avoir fait emprisonner, si bien qu'Arsène s'étant échappé ne pouvait plus que se cacher; les Mélétiens s'excusent ainsi de l'avoir cru mort. — Athanase a eu la parole pour se défendre : il réduit à néant une part de ces calomnies, pour les autres (l'affaire d'ischyras apparemment) il a demandé un délai. Plus exactement, le concile a décidé d'envoyer une commission enquêter sur les lieux. — Les séances du concile ont été nombreuses et tumultueuses : les accusateurs crient, la foule qui entoure le « tribunal » conspue l'accusé, le traite de sorcier, de brute, d'évê-' que indigne. Le consulaire qui veille au bon ordre de l'assemblée ' , sachant qu'on ne peut répondre des excès possibles d'une émeute, fait prudemment sortir Athanase du « tribunal ».

Athanase, dans VApologia contra Arianos, insistera sur l'enquête menée par le concile en Egypte. Les commissaires sont six évêques notoirement ariens, dont les deux premiers sont ïhéognis de Nicée et Maris de Chalcédoine, deux « collucianistes » de la veille, et avec eux deux jeunes évêques pannoniens destinés à faire du chemin, Ursace et Valens, On a donné aux évêques enquêteurs une escorte militaire. Le préfet dÉgypte, l'apostat Philagrius, préside aux interrogatoires-. Athanase insère dans son Apologia la protestation adressée aux évêques enquêteurs

1. SozoMEN. loc. cil. : SewavTEç ol Tïapà to-j patnXeo); irpoïTSTaY^'-^' voi uapsïvai tyj c-jvdSw £-jTa$ta; svexa..., )(x6pa aùtov -Jtts^iiy^YO^ ToO oixauTïipîou. I^a synodale de 3iO proie au comle Dionysius des seiitimenls moins honorables et parle de l;i violence dont il usait envers Athanase : ô 6e xôtx-/]; èëiâCsTO /.ai tcoaù; y)v cTto-jSàCwv xax' aÙTO'j. Ajjolofj. c. Arian. 9.

i. Vtii.v.nas. Aiiolofj- c. Arian. 7-2. Cl. ifiid. 8.'$ : les évêques suggèrent par signes aux témoins leurs réponses, le prclet menace, les soldats Irappent. — La synodale de 3'tO rapporte des incidents plus scandaleux encore, et notamnicnl le fait (pie les évêques enquêteurs

382 LA PAIX CONSTANTIMENNE.

par les prêtres et les diacres d'Alexandrie contre le huis clos dans lequel ils ont, eux et le préfet d'Egypte, recueilli les dépositions; la protestation adressée au concile de Tyr par les prêtres et les diacres de la Maréote (c'est-à-dire du pays où le fait d'Jschyras est supposé s'être passé), contre le refus que les évoques et le préfet leur ont opposé soit de les interroger, soit de les laisser assister aux dépositions ; l'acte que les mêmes prêtres et clercs de la Maréote adressent de leur propre initiative au préfet d'Egypte, pour témoigner que jamais Ischyras n'a été prêtre ni n'a eu d'église, et que jamais aucun calice n'a été brisé entre ses mains; les deux protestations écrites remises au comte Flavius Dionysius, qui représente l'empereur au concile de Tyr, par les évêques égyptiens qui ont accompagné Athanase à Tyr^ Toutes ces pièces témoignent de la partialité sans scrupule et qui ne dissimule plus des évêques qui mènent le concile de Tyr.

Dans la dernière, spectateurs impuissants de ce parti pris d'injustice, les évêques égyptiens dévoués à Athanase prient le comte Dionysius d'ouvrir les yeux sur la conspiration dont Eusèbe de Nicomédie est le chef, sur l'alTront qu'elle prépare à « l'Église catholique d'Egypte ». Ils le conjurent de penser à « Dieu l^antocrator qui protège l'Empire du très pieux et très théophile empereur Constantin », et de faire tout connaître au très pieux empereur. « Car il est rationnel que, envoyé par l'empereur, il lui rapporte l'affaire, sur laquelle les soussignés en appellent à sa piété. » La partialité des

banquetaient, un jour de joûne, pendant que leur escorte assommait les fidèles, ^po/o/y. c. Ariaii. 15.

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