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-2. Ibid. III, 3.
3. KiîSF.n. V. <'. IV, 61. Kusr-be |>arlc seulement tie l'église fies martyrs, (iu martyriuin, d'Hélénopolis. .le rideiililic avec la basilique de saint Lucien construite par Hélène.
à moi-même des règles de vie qui puissent plaire à Dieu. » Il demanda à être dépouillé de la pourpre impériale et revêtu de blanc '. 11 mourut le dimanche de la Pentecôte et fut enterré à Constantinople dans la basilique des Saints-Apôtres, dont la dédicace avait été célébrée le jour de Pâques précédent.
La description des funérailles, donnée par Eusèbe dans les dernières pages de la ]^ita Constantini, est une curieuse évocation du monde composite que la conversion de Constantin avait formé et au milieu duquel il mourait. Le deuil de tous fut immense, dans le peuple comme dans le sénat de Constantinople : la vie de la cité semblait suspendue, les thermes se fermaient, les marchés étaient déserts, on ne pensait plus qu'au mort. On vendait une image coloriée représentant le ciel el dans le ciel Constantin en possession de la « demeure éthérée au-dessus des apsides célestes- >>. Les vieux rites de l'apothéose des empereurs défunts se survivaient tout au moins dans ceux de leurs symboles qui ne pouvaient choquer la foi chrétienne. Le deuil de l'armée était plus éclatant : on voyait des officiers (Ta;tap/ot, Xoyayot) « pleurer leur sauveur, leur gardien, leur bienfaiteur », et tout ce qui était militaire gémir « comme un troupeau qui a perdu le bon pasteur^ )>. On plaça le corps du défunt dans une bière d'or, sur laquelle fut posée la pourpre impériale et le diadème : on l'exposa dans le palais de Constantinople sur un degré clevé, on
1. lîusEis. ibid. G'2-(ii. Cf. F. J. DdELGEu, ■■ Die Taufe Koustantins uiul ihre Problème -, dans Konslanlin dcr grosse uncl seine Zeit, p. ;wt el suiv.
2. EusED. V. C. IV, 09. Cf. BKiiiLiEii, p. i!S7, qui cile les deux vers d'une inscription païenne relatant l'apothéose de Tlicodosc : « ... Uoina parenlem aetlierio divum venerans sacravit in orbeni •.