‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 208 sur 274 · Hist. Arian. '.). Apolog. ad Conalanl. i · texte numérisé non relu

Hist. Arian. '.). Apolog. ad Conalanl. i

■'i. Atiianvs. A/jol. c. Arian. 18 : xat toOto eypatl'^ Paff'./.cûç. a'.Ttw- [lîvo; £x Tûv Y£Y£vr|jj.ivwv O'.aSo/.wv. .l'identifie le Paai/îv: menlionné là avec Constance II, comme le suggère le contexte.

LA PAPAUTE A SARDIQUE. 409

désavouer « le grand svnode », le concile de Nicée '. — Les émissaires d'Eusèbe- n'insistèrent pas. Leur dessein principal était de faire reconnaître par Rome la sentence du concile de Tyr : ils mirent sous les yeux du pape Jules les procès-verbaux de l'enquête conduite par la trop fameuse commission d'évêques qu'avait présidée le préfet d'i^^gypte. Ils pensaient que cette pièce accablerait Athanase et sutlirait à justifier la sentence de Tyr. L'évêque de Rome transmit aussitôt à Athanase cette pièce secrète, qui ne lui avait jamais été communiquée^. En même temps il écrivit à Athanase, au nom du concile de Rome, semble-t-il, pour qu'il réunît un concile qui le disculperait •.

Nous avons, en effet, la lettre du concile d'Alexandrie à tous les évèques de la catholicité-^, qui est la réponse que Rome attendait qui disculperait Athanase. Cette lettre synodale ne peut être que de 338, parce que cette lettre ne suppose pas un seul instant la situation que créera en mars 339 l'intrusion violente de Grégoire de Cappadoce à Alexandrie : en fait de violences des Eusébiens, elle ne discute que le brigandage de Tyr et les intrigues plus récentes autour de Constance II et de ses deux frères. Elle raconte le brigandage de Tyr, elle raconte l'enquête en Maréote, elle s'attache à établir l'innocence d'Atha-

2. Ihid. : Ma/âptoç 6 Tzotao-Jxtçio^ 6 Trapx E'jiJcêîou àTzoïjzx'/.dz (Lettre du pape Jules).

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