‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 217 sur 274 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

■i. Ibid. '.i-2. Les historiens ne (ont pas difticulté de reconnaître <jue l'exiiclilude theologique de Marcel laissait à désirer et que son langage l'ex|)osail aux. condamnations que les Euséhiens furent enciianlés de pronoiirer contre lui par reprcsaille. Tixeuom, t. H,, p. 43 : • Plus lard..., et surtout après l'apparition de Photin, les nicéens devinrent plus froids à l'égard de Manel, et saint Athanase en particulier, s'il ne se s<'para pas absolument de sa cimmunion, ne le tint pas pour complcieaient innocent. Les Cappadociens lui furent beaucoup plus sévères, tn somme, il est fâcheux que le parti ortiiodoxe ait cru devoir le soutenir sans exiger de lui au préalable une répudiation précise et explicite des erreurs qu'on lui reprochait. • Voyez l'expiisé de la doctrine de Marcel dans Looks, Leilfaden, p. -2i4-2»8. GWATKi>, Ar. controv. p. ,"i3-ôC.

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