‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 233 sur 274 · Atiiaws. De si/nod · texte numérisé non relu

Atiiaws. De si/nod

2. Les trois lettres de Constance M sont insérées par Atiianase dans son Apolog. c. Ariaaos, 'il, lacipit 1' : Kl TtoA'J <ts. Inc. ïi^ : El xai Ta ;j.âXi(7Ta. Inc. .'V : 'Hvtxa èv tri 'EoéTTr,.

■i. Atiianas. Ilial. Arian. -21.

454 LA PAIX GONSTAINTINIENNE.

lassus, Taiirus, Florentius '. L'empereur Constant s'entremit : Atluinase. qui résidait à Aquilée. fut appelé en Gaule auprès de lui, il vint, et, après avoir été reçu par Constant, se décida à partir -. 11 ne quitta pas l'Occident sans passer par Rome, qui lui avait été si hospitalière et si fidèle, et à qui il voulait dire adieu. « L'Eglise de Rome fut remplie de joie, dit-il, et l'évêque Jules, se félicitant de mon retour (à Alexandrie), écrivit une lettre à l'Église (d'Alexandrie). Partout les évoques m'accueillirent pacifiquement 3, >, Athanase joignit ainsi Antioche. où résidait Constance II : le prince le reçut avec honneur, lui donna Tordre de rentrer dans sa patrie et dans son Église, avec un sauf-conduit pour les divers juges qui avaient naguère eu pour consigne de lui fermer les routes et de l'arrêter. Athanase demanda au prince de daigner n'écouter plus ses calomniateurs, ou de le convoquer incontinent pour qu'il les confondît. Constance II n'accepta pas cette proposition, mais il donna à Athanase l'assurance que tout le dossier serait détruit, parce que l'affaire était finie. Athanase, de qui nous tenons ces détails, ajoute que le prince, non content de lui donner cette assurance, confirma sa parole par des serments et prit Dieu à témoin de ses serments '. Athanase quitta Antioche avec une lettre de Constance II « auxévêques et aux clercs de l'Église catholique^ », une autre « au peuple d'xVlexandrie ' ». une troisième « à Nestor préfet d'Egypte ' », par laquelle

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