‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 240 sur 274 · HiLAA. Fragm. v, 3. Hartel (Lucif.), p. 32y · texte numérisé non relu

HiLAA. Fragm. v, 3. Hartel (Lucif.), p. 32y

-2, LiDER. Epistul. cit. C. La lettre du pape sera portée ù Constance U par Lucifer évêiiuc de Cagliari. par le prêtre Pancratius et par le diacre Hilarius.

LA PAIX CONSTANTINIEIVNE. 27

470 1>A PAIX CONSTAM'INIENNE.

général se réunirail à Milan, en octobre 355, où les évêques de la catholicité seraient convoqués. Ktait-ce bien à la restauration du JSicaenum que pensait Constance II? Les Orientaux, d'ailleurs, s'excusant qui sur ses infirmités, qui sur la distance, se trouvèrent n'être à Milan qu'un petit nombre. Les Occidentaux étaient au contraire plus de trois cents ^ On peut conjecturer que la cour avait pressé les premiers moins que les seconds. — A Milan, oîi résidait à ce moment Constance II, la même tragédie se joua qui s'était jouée à Arles. Eusèbe de Verceil proposait que l'on commençât par souscrire le symbole de Nicée. et l'évèque de Milan, qui avait à opiner le premier, s'apprêtait à signer, lorsque Valens s'y opposa avec violence -. A partir de ce moment, les séances du concile se tinrent dans le palais impérial-'. Constance II adressa au peuple de Milan une lettre « omni piutvitate ùifectam )\ écrira Sulpice Sévère, apparemment une proclamation d'arianisme : lue à l'église, la lettre fut mal accueillie par le peuple de Milan, « [plehs) quae catholicam fidem egregio studio conservabat^^. La l'action d'Ursace et de Valens sentit qu'il ne fallait pas trop demander encore : on se contenterait de condamner Alhanase. LévOque de Milan, Denys, qui ne voulut pas se rallier à cette condamnation, fut aussitôt exilé ■'. Eusèbe de Verceil et Lucifer de Cagliari,

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