SOZOM. IV
4. A.MM. Marceli.in. XV, 7, 10 (Gardthvusen, p. 03) : .. Id eniin ille (Constanlius) Athanasio semper infestus licet scirct impletum (la de-
/,7» LA PAIX GO.N.SÏA.\TLMj;N.Nfc;.
le persuader de s'entendre avec les évèques qui suivaient maintenant la cour. Le pape Libère fut intransigeant ^
On en a la contirmation dans un récil de source différente que résume Sozomène-, et qui a été conservé in extenso par Théodoret sous le titre de « Dialogue de l'empereur Constance et de Libère é"vèque de Rome ^ >;. Dialogue doit s'entendre comme du procès-verbal d'une audience donnée par l'empereur à Libère, en présence d'autres personnages apparemment, dont deux interviennent dans le dialogue. Teunuque Eusèbe et Lpictète évèque de CentumcelUie.
L'EMi'EP.EUii CoNsTANCi: DIT : — Pfirci' que lu es chrétien cl évêqite de notre ville. 7ious ((vons Juge convenable de te faire venir et de l'inviter à refuser la communion à l'impie Alhanase, dont l'audace est indicible. Cela a été jufjé bien par la terre entière (f, oî/.ojaévri), qui par une .■<eiilence de concile l'a rejeté de la communion ecclèMastique.
L'ÉvÈQUE Libère dit : — Prince, les .■<enlenccs ecclésiastiques doivent être prononcées avec une grande justice. Si donc il plaît à Ta Piété, ordonne qu'on juge, et si Athanase mérite d'être condamné, on portera une sentence
l>ositioii d'Atlianasc était du (ait accompli , taïueii auctoritate quoque potiore aeternae urhis episcui.i firmari desiderio nitebatur ardenti : •luonon impetrato libeiius aegre populi metu. qui cius atiiore llagrahat, cuin magna ditlicultate noctis medio potuit asporlari. ■
1. So/,OMF,N. ibicl. ; àvTspoOvTa 6è xac '<TXuptî;ô[i£VOv (xri -kozz to-jto -oiriffc'.v, TrpoTÉTaJev eIç Bspoi'Yjv tïj; 0pâvtYii; à7rày£(79ai. Avec Schoo, p. 123. je crois que la source est ici Sahinos, Sozom. et Sab. p. 27".
2. SozoM. IV. ii. ScHoo, p. 12'*. pense que la pièce résumée par Sozomène figurait dans 1<- Stiuodi/con de saint Athanase. C'est possil>le. mais la pièce na pas été forgée à Alexandrie, elle est très latine de tour. On peut conjecturer qu'elle a été rédigée par un des témoins de la scène, peut-être par J.ihére en personne, ou par quelqu'un qui l'accompagnait, connue le di.icre Siricius. (|ui (ut pajic plus tard et dont l'épitaplio dit qu'il accompagne (.ihere en exil (De Kos*i I>}scr. clir. t. II, p. 102 -.Liberium lector mo.r et levita seeutu.i.