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•1. Hilaire lui-inùme [ibid. 89 et !tO) n'est pas sans appréhension sur la parfaite sincérité des lioméousiens. Vtiianase parait avoir eu plus de contiance, il jugeait d'ailleurs à ce moment la situation comme Hilaire et estimait qu'on ne devait pas repousser Basile d'Ancyre comme un arien, sous prétexte qu'il n'acceptait pas Vhomoousios, mais comme un frère, du moment qu'il admettait le ir. x/j; oùdîaî toù TcaTpd; uicéen. Athanas. De synodis, tl.
.i. TlI.LEMOST, t. VII. p. 445.
,.,4 LA PAIX (ONSÏANTINIENNE.
travaillé à une paix dont on croyait les conditions sûres et acquises. La sentence d'exil qui avait relégu*'- Libère en Thrace fut levée, le pape rentra à Rome. « les évêques réunis à Sirmium, dit Sozomène, écrivirent à Félix qui gouvernait alors l'Église romaine et au clergé de cette ville qu'ils eussent à recevoir Libère ; que les deux évrques occuperaient ensemble le siège apostolique et feraient d'accord les fonctions sacei-dotales ; qu'il fallait jeter dans l'oubli tous les événements fâcheux qui sétaient produits a propos de l'ordination de Félix et de l'absence de Libère. » Sozomène ajoute : « Pour sa bonté et la générosité avec laquelle il avait défendu la foi devant Lempereur, Libère était aimé du peuple de Rome. Aussi y eut-il une grande émeute oii l'on alla jusqu'à répandre le sang. Félix survécut peu à ces événements, et Libère présida seul à l'Eglise. Dieu arrangea ainsi les choses afin que la gloire du siège de Pierre ne souffrît pas de ce double gouvernement, car c'est là un signe de discorde et une chose étrangère aux règles ecclésiastiques '. •>
Sozomène sur la foi de Sabiiios assure que. au lendemain de l'entente de Sirmium, et par l'effet de la crainte qu'inspirait Constance IL l'Orient et l'Occideni parurent d'accord sur la foi -. L'empereur voulut cependant mettre à exécution ses menaces contre Eudoxe et les anoméens, en convoquant à Xicée un