SOZOM. IV
-i. H viiN, p. 204-20i.
LA ( UISE. 497
S emblable au Père en toutes choses (ojxoiov oï AsYOf^^^ Tov u'.ov TO) Trarpi xaxà Travxa), ainsi que les saintes Ecritures le disent et l'enseignent ^ » — Basile d'Ancyre était venu à Sirmium nd comitatum, il prenait part à ces préliminaires, mais il n'était plus écouté : les radicaux, Urs ace, Valence, Eudoxe, Acace, ce dernier surtout, instruit et souple, étaient les maîtres, grâce à un ami d'Eudoxe, anomécn comme lui, l'eunuque Eusèbe, ministre delà maison impériale 2.
Les évêques occidentaux convoqués à Rimini d'ordre de Constance II, le préfet Taurus eut pour instruction de ne pas les laisser se séparer avant d'avoir souscrit un même formulaire de foi : le consulat était pro mis à Taurus, s'il réussissait. Les évèques d'Illyricum, d'I talie, d'Afrique, d'Espagne et de Gaule arrivèrent, tous leurs frais payés par l'empereur : il n'y eut que quelques évèques d'Aquitaine, de Gaule et de Bretagne, à trouver cette offre indécente, et à vouloir venir à leurs frais =*. — A Rimini, il n'y a pas moins de quatre cents et quelques év»''ques présents ; la majorité est nicéenne; la minorité, à la remorque d'Ursace, de Valens, de Germinius, ne compte que quatre-vingts évèques. L'Église de Rome n'est pas représentée. La majorité nicéenne fait d'abord bonne contenance, mais le préfet Taurus gagne du temps, excède ou travaille les résistances : après sept mois d e pourparlers, les malheureux évêques souscrivent à ce qu'exigeait Constance II. — A Séleucie, le ques-
iJ, SozoM. IV, l(j : Eùaéêioi; à toO PaaiXito; oïxou Ttpoîctù); eOvoùy/j;, EùSo^cw £7iiTr)ôeio; w-/ xal àXXuç ô|x65o5o;, — Sozomène ajoute — xal TToXXoi Tôiv èv 6yvo(jLei ydpiv aûtw EùsEêiw çs'poviEî. Cet eunuque Eusèbe doit être le même que nous avons vu intervenir à Milan dans le colloque du pape et de l'empereur.