‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 256 sur 274 · Ihid · texte numérisé non relu

Ihid

bienne du concile d'Antioche in encaeniis de 341, pour embrasser plus tard la formule radicale d'Ursace et de Valens de 357, et ce ne sera pas la dernière, car le prince est la versatilité même : < Tuis ipsùs dissicles, et adversus tuos hostis rebellas : novis vetera subi>ertis, noi^a ipsa rursum innovata emendatione rescindis, emendata autein iteruni emendando condemnas » ' . La calamité publique est que le prince astreigne son épiscopat aux mêmes variations que lui^. En vérité, l'empereur se joue de l'Eglise, le malheureux : a 0 tu sceleste, qui ludibriuin de Ecclesiafacis! » 11 foule aux pieds les évêques d'Orient-'. Il jette l'anathème aux trois cent dix-huit évoques de Nicée, anathème à son propre père Constantin à qui le concile de Nicée tenait à cœur, anathème au jugement de Dieu et des hommes '*.

Lucifer de Cagliari est un exilé lui aussi : à l'issue du concile de iMilan, il a été d'ordre de Constance II relégué en Commagène : il achèvera son exil en Thébaïde, d'où il ne doit revenir qu'après la mort de Constance II, quand Julien rappellera les évêques

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