‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 257 sur 274 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

2. Ibid. 25 : •• Cuius enim tu exinde episcopi manum innocentem reliquisti?... Damnaie liomousion decernis, anliquitatis fldem et pietatis securilateiii. Anailiematizari homeousion ah his ipsis a quibus usurpatum est constiluisti... Damnas quoqiie et substantiae nomen... Oinne itaque quod probatum autea est damnare iubes... »

3. Ibid. 26 : ■> Substravisli enim voluntati tuae orientales episcopos, neque soluni voluntati tuae, sed et violentiae. Mandas tibi subscriptiones Alrorum, quibus blaspliemiani Ursacii et Valentis condemnaverant, reddi. Renileuiibus comminaris... >■

4. Ibid. 27 : « ... Ipse quoque pridem iam niortuus anathema tibi pater tuus est, oui nicacna synodus fuit curae, quam tu falsis opinionibus infamatam perturbas, et conlra liumanum diviiiumque iudicium cum paucis satellitibus tuis profanis impugnas. »

bannis. Les titres des brochures (si on peut dire) de Lucifer sont déjà éloquents. La première, qui peut dater de 356, est intitulée De non conveniendo cum haereticis. La seconde, qui doit être de 359, est intitulée De non parcendo in Deiun delinquentibus. La troisième, Moriendum esse pro Dei filio, est de 360 ou de 361. On a encore de lui un De regibus apostaticis et un Quia absentem neino débet iudicare nec daninare^ ce dernier plus communément intitulé Desancto Athanasio. Ces œuvres d'exil, on s'en doute, sont des invectives enflammées contre Constance IL « Tu as dit que nous étions des ennemis de la paix, des adversaires de l'unité et de la charité fraternelle..., mais comment pourrions-nous nous accorder avec les pseudo-évêques ariens de ta secte ' ? » Voilà le ton. Ne sais-tu pas « qu'il y a autant de différence entre la foi de la bienheureuse Eglise et ton hérésie qu'entre la lumière et les ténèbres- ))?Nous sommes « décidés à maintenir jusqu'à la mort la foi apostolique, celle qui a été délînie à Nicée, contre ton blasphème et contre les efforts exécrables de tous tes hérétiques^ ».

A ces protestations de l'Occident fait écho celle de l'Ég-ypte.

Athanase en est à son troisième exil (356-362) : il est dans le « désert », où Constance II ne se soucie pas de l'inquiéter pourvu qu'on ne le revoie plus à Alexandrie : et l'évêque fugitif écrit, ressource dernière des hommes d'action condamnés à la solitude.

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