‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 5 sur 274 · TifiTLi.!.. iljid · texte numérisé non relu

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sion, il a tenu tête au peuple furieux, soulevé contre les chrétiens '.

Si cette évolution des pouvoirs publics devenait possible, on doit, avant de l'attribuer à l'avènement d'un esprit nouveau contemporain des Sévères, se demander si l'attitude civile des chrétiens ne lavait pas dès longtemps préparée.

1. Teutii.l. ibid. i. Sur ce dernier iociiient, Allaud. t. II. p. i3-24; Neumam», p. US.

Entre les divers sentiments politiques dont on pourrait signaler lexpression dans la littérature chrétienne la plus ancienne, — ainsi la répulsion, ainsi l'indifférence ', — le civisme convaincu, fier même, de saint Paul, est le sentiment qui l'a emporté. Par contraste avec l'agitation des Juifs de sa race et les illusions de leur nationalisme exaspéré, l'établissement romain est apparu à Paul de Tarse comme une stabilité voulue de Dieu et qui se confond avec l'ordre providentiel du monde ^.

On doit donner cette valeur universaliste et providentielle à rétablissement romain, pour compren-

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