Ibid. VII
lO't LA PAIX CONSTANTINIENNE.
Eusèbe, qui en a eu un exemplaire sous les yeux *. Les évêques réunis à Antioche aboutirent à une sentence (ex xoiv^; •^ywj.-rii^) connue par la lettre synodale que les évêques à l'issue de leur dernière assemblée adressèrent aux évêques de « toutes les provinces ». Cette synodale récapitulait les accusations et les interrogations (lAsy/ouçxai Ipojr/^ueiçj auxquelles Tévêque d' Antioche avait eu à répondre, l'enquête qui avait été faite sur sa vie et sur son administration : elle était un exposé des motifs de la condamnation prononcée contre lui par le concile. La synodale débute, comme les synodales que rédigeait Cyprien, par l'adresse :
A Denys et à Maxime, et à tom les évêques nos collègues sur la terre habitée, et aux prêtres et diacres, et à toute VEglise catholif/ue qui est sous le ciel, — Hélénos, Hyménée^ Théophile, Théotekne, Maxime, Proklos, Xikomas, Aelianos, Paul, Bolanos, Protogêne, Hièrax, Eutgchios, Théodore, Malchion, Lucius, et tous les autres qui sont avec nous, habitants des villes voisines et des I8vr), les évêques, les prêtres, les diacres, et les Églises de Dieu, aux frères aimés dans le Seigneur salut -.
Cette adresse, un peu asiatique de style, mentionne en première ligne l'évêque de Tarse, Hélénos : on peut inférer de cette primauté de rang qu'Hélénos présida les assemblées. Tarse est à la tête des Eglises de la province de Cilicic •' ; Tarse se trouve être, en
1. EusEE. H. E. VII, 20, -2. Haunack. p. 521-521, dresse l'inventaire des morceaux qui subsistent de celte discussion de Malchion contre Paul.
Cf. WlRENUACSEU, p. 12!)-13(t.