EUSED. H. E. VII, aO
3. EcsEn. H. E. vu, 5, 1 : "E).evo; l-i Tapaô) zal Tiàaai al x■r^:, Ki).t/.i'a; £xx).r,(7ta'.. dans la lettre de Denys d'.V. au pape Etienne (Ff.itue, p. 45., Harnack, Mission, t. !I. ]>. 151-152.
PROGRÈS DE L'ORGANISATION ECCLÉSIASTlgiË. 105
même temps qu'une cité grecque alors considérable, une Eglise qui remonte aux apôtres, et, en tant que grande et vieille Eglise, la plus voisine d'Antioche. Ainsi s'explique la préséance donnée à Févêque de Tarse, 1^ sur l'évêque de Jérusalem (Hyménée), 2° sur l'évêque de Césarée de Palestine (Théotekne). M, Harnack conjecture que Théophile, l'évêque intercalé entre celui de Jérusalem et celui de Césarée, est évêque de Tyr'. Celui qui vient ensuite est l'évêque de Bostra i Maxime), le siège des autres évêques (de Proklos à Théodore) est inconnu. — Comme le concile qui prononce la sentence de condamnation comptait au moins soixante et dix évêques, sinon plus-, nous supposerons que la synodale ne porte le nom que des principaux d'entre eux. au contraire de lusage africain qui les aurait nommés tous. Les évêques qui ne sont pas nommés sont désignés par l'expression v< tous les autres... qui sont avec nous et qui ont leur résidence dans les cités voisines ou dans les eôv/j ^ ». Les « cités voisines » s'entendent des cités de la province de Syrie. Les lOvr^ représentent les populations chrétiennes qui, sur le sol romain, sont en dehors des cités et restent des indigènes. — A la suite des noms d'évêques, la synodale antiochienne l'ait figurer le nom de Malchion, le prêtre Malchion qui a pris une part si décisive au concile. Le Lucius,