OPTAT. I, i (éd. ZiwsA., p
2. EusF.R. //. E. VIII, 1, -2. Cl. 0, 7, le cas de Philoromos. à Alexandrie.
3. P. B., <■ l/épitaplie d'Eugène évêque de Laodicée », Bulletin d'anc. lut. et arch. chrét. lyii, p. !2o-3i.
4. EusEii. //. E. VIII, il, 1. Lactant. Divin, itist. v, 11, 10 (p. 43.^). M. Ramsay suggère que celte ville inminiit être Eumeneia. Ciliés and Disfwprics of Phrygia (iS'J"), p. 508.
138 LA PAIX CONSTAMINIENNE.
chrétiens investis, avec le consentement de l'Ég-lise, de magistratures civiles comme celle de duumvir^. La passion de lévêque d'Héraclée, en 304, fait connaître que son diacre, Hermès, est décurion, c'est-àdire membre du sénat municipal d'Héraclée^.
Ëusèbe cite encore un chrétien, qu'il dit de grande famille d'Italie et qu'il nomme Adauctus : il a lait toute sa carrière près des empereurs, et est parvenu à la plus haute charge de l'administration des finances •^. Quon se rappelle Fédit de Valérien si sévère contre les caesariani qui seraient chrétiens. Le Dorothée que mentionne Eusèbe comme étant devenu prêtre à Antioche, appartient sans doute à cette classe de fonctionnaires du domaine impérial : il est intendant de la teinturerie de pourpre de Tyr^. Les premières victimes de la persécution de Dioclétien seront des eunuques parmi les plus en situation dans le palais de Nicomédie "^ La femme de Dioclétien. l'impératrice Prisca, et sa fille, femme de Galère, l'impératrice Valeria, sont chrétiennes ''. « Que dire, continue Eusèbe, des chrétiens qui étaient dans la maison des princes, et des princes eux-mêmes ? Ceux-ci laissaient aux (chrétiens! de leur maison, en droiture,
1. Conc. EUberitan. can. 56. Ilamsay a publié plusieurs éjjitaplies de membres de la po-j).vî d'Eumeneia qui sont chrétiens. Op. rit. p. ol!»-52.3.
2. Passio s. Philippi, 11 [Acla SS. Ocl. t. ix, p. .j47 et .wO).
3. EcsEB. H. E. VIII. 11, -2. Rufin traduit : « ... iionoribus palatii per gradus singulos usque ad ofliciorum niagisterium pertunclus, rationes quoque per illud tempus suniraarum ])arlium adininislraus... » Ce qui revient à dire qu'Adauctus a été magister ofliciorum (ministre de la i)o]ice;, puis procuralor summae rei , ministre du trésor). Clq, Le concilium principis, p. 473-47i.