‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 81 sur 274 · l'uNT. ViUi Cyprian. 14 (Hautel, p. cv · texte numérisé non relu

l'uNT. ViUi Cyprian. 14 (Hautel, p. cv

•2. L.vcT.vNT. Divin, inst. n, 1, 3 et i (éd. Brandt, p. <}:>\ Cf. vu. l, IV (p. 584).

;î. UcMNT. Divin, inst. ii, 3, -22 (p. 407) : « Iiiperiti et iusipientes falsas roligi'Ofies pro veris liabent, quia ij(>(|iie veram scimil neque falsam intellegunt, prudentiores aulein (juia voram nesciuut, aut in

...maior nobis ac difficilior cum philosophis proposita luctatio est, quorum summa doctrina et eloquentia quasi moles aliqua mihi opponitur : nam ut illic multitudine ac prope consensu omnium gentium premebamur, ita hic auctoritate praesstantium omni génère laudis virorum. Quisautem nesciat plus esso momentiin paucioribus doctis quam in pluribus inperitis ' ?

Lactance nous laisse entrevoir un grand public comme voltairien, pour qui le christianisme manque d'esprit, et est jugé bon seulement pour les vieilles femmes et le bas peuple. Les grands écrivains lui manquent-. « J'ai entendu, dit Lactance, quelqu'un qui ne manquait pas d'instruction , appeler (par dérision) Cyprien Coprianus », qui est un calembour et une insulte •*. Ces esprits plaisants, les mêmes qui se divertissent au théâtre à voir la facétie des mimes s'exercer aux dépens des dieux'', traitent le christianisme aussi par la dérision : « 0 isti, qui hominem nos colère morte functum ignominiosa ridetis'^... » Cette dérision s'est exercée par des pièces de théâtre, pourrait-on conjecturer, où les mystères du christianisme étaient mis en scènes bouffonnes : la curieuse passion de saint Genès est le récit de la

hrs quas falsas esse iiitello!;unt perseveraut iil aliquid tenere viileantur, aut omnino niliil colunt ne iiicidant in errorem, cum id ipsiim maximi sit erroris vitam pecudum sub (igura liominis iniitari. •>

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