ACTE I. — SCÈNE III
MADAME DE SALLUS.
Dites Régence. Je connais ce plaidoyer pour excuser toutes les faiblesses et toutes les fredaines. Ah oui I le dix-huitième siècle I le siècle élégant I Que de grâce, quelle délicieuse fantaisie, que de caprices adorables! G*est une rengaine, mon cher.
M. DE SALLUS.
Non, vous vous méprenez encore.
Je suis, j'étais surtout, trop... trop
parisien, trop habitué à la vie du soir, en me mariant, habitué aux coulisses,au cercle, àmille choses,...
on ne peut pas rompre tout de suite,... il faut du temps. Et puis, le mariage nous change trop, trop vite. Il faut s'y accoutumer,... peu à peu... Vous m'avez coupé les vivres quand j'allais m'y faire.
MADAME DE SALLUS.
Grand merci. Et vous venez, peutêtre, me proposer une nouvelle épreuve ?