‹ La Palestine sous les empereurs grecs, 326-636Chapitre 235 sur 350 · Id · texte numérisé non relu

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couvent de Sainl-Théodose : l'abbé Sophronius leur ferme les portes * ; Nonnus n'ose attaquer l'immense monastère flanqué de tours et fortifié comme une citadelle * ; il se retire, soudoie une troupe de brigands, arme ses moines et part pour le couvent de Saint-Sabas. Mais la troupe s'égare dans les sentiers des montagnes et se retrouve près de Bethléem, devant le monastère de l'abbé Marcien, qui avait autrefois détruit la Nouvelle laure: Nonnus, déconcerté, revient à son couvent'. A ce moment, arrivait à Jérusalem l'évêque de Gysique, protecteur de Léonce de Byzance^; il venait rejoindre les évoques d'Antioche et d'Ephèse, et le légat du Pape qui allait à Gaza, avec le palriarche de Jérusalem, pour juger l'évêque Paul d'Alexandrie, accusé du meurtre d'un de ses prêtres '. L'évêque est déposé, et Zoïle, élu à sa place ® , est sacré dans la grande basilique élevée sur les ruines du temple de Marnas par saint Porphyre et l'empereur Théodose IP. Après la cérémonie, l'évêque de Gysique revient à Jérusalem^ Léonce de Byzance lui amène les Origénistes chassés pas l'abbé Gélase^ ; l'évêque donne le choix à l'abbé Gélase ^ ou de recevoir les exilés ou de renvoyer de la laure leurs plus ardents adversaires *°. Quatre moines orthodoxes se dévouent, quittent la laure

i . Vie de saint SabaSf g 84 .

2. Vie de saint Sabas, 84. — Vita sancti Théodosii^ J 31. — Phocas, De locis Sanctis, § 17.

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