Labbe, Concil, t. vi, co
6. Eulychius, col. 1095, 1096 — Saint Maxime, Disputatio contra Pyn'hum, col. 331, t. 91, Palrol, gr. de Mig^ne.
7. Théophane, AC. 62t. — Zonare, xiv, 17. — Anastase le Bib]ioth(^caire, col. 1316. — Cedren, col. 806.
8. Théophane, A. C. 621. — Lettre synodique de Sophronius, dans Migne, Patrol gr., t. 87, col. 3147, etc.
monothélisme, il l'accable de sa puissante logique et de sa science admirée de tout l'Orient *. Il terminait en demandant à Sergîus et au clergé de Constantinople leurs prières contre une invasion de Sarrasins plus nombreuse et plus opiniâtre que les précédentes. * — L'évêque de Constantinople ne répondit pas, mais il adressa immédiatement au pape Honorius une lettre habile et fausse où il annonçait la pacification religieuse de rÉgypte et se plaignait de Sophronius, qui refusait de Tacheter au prix d'une simple concession de niots, indifférente au point de vue du dogme '. Le Pape, trompé, comble d'éloges Févêque de Constantinople, blâme la résistance de Sophronius et s'exprime au sujet des deux volontés, en termes dont l'obscurité révèle sa complète ignorance de la question *. Il ne fut pas éclairé par la lettre synodale de l'évêque de Jérusalem ^ et enjoignit à tous les partis de garder le silence®. Sophronius désobéit : Sergius l'avait défié de produire, en sa faveur, un seul texte ecclésiastique^; il réplique par un recueil de six cents textes extraits des écritures ou des livres des Pères*. Tout le cycle immense des écrits théologiques depuis les Évangiles jusqu'aux traités contemporains de saint Fulgence et d'Anastase le Sinaïte étaient mis en œuvre, et comme passés au creuset dans ce vaste résumé devant lequel s'incline plus tard le concile de Latran ^.
1. Fleui7, ifï>f. Eccl.f t. vni, liv. 38, p. 382. — Alzog, HisU univenelle de l'Église, § 124, p. 439. — Saint Maxime, Epistola iS, ad Pelmm illtutrm (M igné, Pa/ro/. flfr.,t. 91, col. 524).