‹ La Palestine sous les empereurs grecs, 326-636Chapitre 55 sur 350 · Théodoret,v · texte numérisé non relu

Théodoret,v

4. Théodoret, i, 20 ; m, 2. — Sozomène, ni, 20. — Socrale, ii, 23, 44. — Rufin, I, 19, 30.

5. Rufin, 1, 30. — Sulpice Sévère^ 1. ii. — Théodoret, iii, 2. — Rufin, i, 28. — Socrate, m, 7. — Saint Athanase, tom. Ad Antiochenos, no 3.

6. Ses, Catéchèses le prouvent. — Voir aussi Théophane, A. C. 35B.— Socrate, ;u, SX). — Rufin,.i, 37.

Église * j un courage indomptable ^; distingué par sa science profonde ' , sa parole entraînante et sympathique ^ , une inépuisable charité ^ et la sainteté de sa vie ® , Cyrille fut peutêtre le plus Grand de tous les Évêques de Jérusalem.

Les premières années de son Épiscopat furent calmes et prospères. Quelques mois après son élection, un prodige vint émouvoir Jérusalem et toute la Palestine : le 8 mai 351 , une immense croix de lumière apparut au-dessus du Golgotha, elle s'étendait du Calvaire au Mont des Oliviers , rayonnait sur la grande Basilique et sur la ville entière. Le peuple accouru à ce spectacle '' , les pèlerins toujours nombreux à Jérusalem * , y virent un miracle , et l'événement fit tant de bruit que l'Évèque se crut obligé d'en écrire à l'Empereur. Sa lettre nous est restée, elle décrit l'apparition signalée du reste par tous les historiens ^, mais elle est surtout précieuse en ce qu'elle rappelle et atteste la découverte de la Sainte-Croix ^^ et qu'elle prouve en même temps l'Orthodoxie de saint Cyrille par l'emploi significatif du mot Consubstantiel ^^

Page 1