Saint Jérôme, Chron,, A. C
7. Saint Jérôme, Chron,, Â. C. 355. — Céàren, Historiarum conipendiunu an XV, du règne de Constance (Migne, PatroL gr,,i. 121, col. 570). — Théophane, A.C. 342.
8. Socrate, n, 33. — Sozomène, iv, 7. — Saint Jérôme, Chron,yk. C. 356.
un siège. La capitale de la révolte était Fancienne Sepphoris , embellie par Hérode * et appelée , par Adrien , Diocésarée. Assise au milieu des montagnes dans une forte position , adossée au mont Âsamon qui la dominait et la protégeait à la fois ^, elle était devenue, au préjudice de Tibériade, la capitale de la Galilée'. A l'approche des Romains, les Juifs s'y renferment : Gallus, neveu de Constance, associé, depuis un an, à l'Empire avec le titre de César*, envoyait contre eux une armée '. Toute la Galilée est ravagée *, Diospolis et Tibériade, à moitié détruites^ et enfin Diocésarée, prise d'assaut, est incendiée et rasée au niveau du sol ^.
L'Arianisme aussi recommence à troubler la Palestine. Des difficultés s'élèvent entre Acace de Césarée et Cyrille de Jérusalem au sujet du titre de Métropolitain ^ ; elles semblent avoir pour origine la translation de TÉvêque d'ÉIeuthérople, Théophile^ au siège plus important de Castabale, en Cilicie *^. Ce changement illégal fut l'œuvre de Sylvain de Tarse ^*, l'un des chefs du parti Semi-Arien et ami de saint Cyrille qui vint, plus tard, se réfugier auprès de lui **. L'Évêque de Jérusalem se prêta sans doute à cette translation et l'aida de son influence et de son autorité, empiétant ainsi sur