‹ La papauté au Moyen ÂgeChapitre 41 sur 227 · Ep · texte numérisé non relu

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2. << Qute... scriijimus, vos in aicliivis vestri* possidere. » Ej). Go.

NICOLAS I<^r. -i;)

letc de la religion [caput religionis), la tète et le sommet de Tépiscopat [caput et apex episcopatus)^ la pierre angulaire [lapis angularis) de la calholicilé. C'est de saint Pierre, dont les papes sont les successeurs, que le siège de Rome tient cette suprématie. Bien que les apôtres fussent égaux en honneur, ils ne l'étaient pas eji pouvoir, et la prééminence fut donnée à l'un d'eux sur tous les autres ^ C'est parce que le siège apostolique a le (( principat » sur toutes les églises [priuiatiim ecclesiarmn)^ que ses décisions doivent être reçues avec obéissance ". C'est aussi en signe de cette suprématie que les évoques sont obligés, dans leurs lettres au pape, d'inscrire son nom le premier ^ A la vérité, cette prééminence de Rome était contestée, non en Occident, mais par les Grecs. Les empereurs disaient que la primauté appartenait au siège de Constantinople, par cela seul que l'Empire romain avait été transféré dans cette ville. Nicolas P'" répondant qu'elle appartenait au siège de Rome comme héritier de saint Pierre, c'était dire que la prétendue primauté de Constantinople n'était que l'œuvre des hommes , tandis que la primauté de Rome était l'œuvre de Dieu '\ Il y a plus ; il déniait à Tévèque

1. « In siinilitudine honoris fuit quaedam discretio potestatis. » Ep. 75.

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