‹ La papautiChapitre 137 sur 178 · p. 146). — Bulœi Mst. Univ., Paris, V · texte numérisé non relu

p. 146). — Bulœi Mst. Univ., Paris, V

471. (p. 146). — « Se concilii décréta semper suscepisse et obser vasse... etc. » Aug. Patricii hist. Concil. Basil., c. 46 ; dans Labbé, Concil. XIII, 1533 ; Hard. IX, 1123.

472. (p. 146). — Labbé, ibid.. p. 866 ; Hard. VIII»,, 1512 ; Mansi, XXIX,

473. (p. 147). — Les Annates comportaient la moi't'ié, et souvent plus que la moitié, du revenu annuel, que tout détenteur d'un évêché ou d'une prébende devait verser en une fois et par avance à la caisse pontificale. De la sorte, tous les gens sans fortune, si leurs familles ne leur fournissaient pas les fonds, étaient exclus des hautes places de l'Eglise, et le clergé en général était mis dans la nécessité d'entrer en fonctions criblé de dettes. Dans quelques évêchés allemands les Annates comportaient jusqu'à 25.000 florins. [Cf. Appendice B.]

474. (p. 147). — « Per hanc reformationem, etiamsi usquequaque plena non foret, modo esset aliqua, eorum ora obstruer entur, qui continue lacérant et carpunt Rornanœ curiœ famam — redder entur que tune reges et principes melius sedificati et magis proni ad condescendendum petitionibus Papœ et Cardinalium, etc.. » L'annaliste de la cour de Rome, qui d'ordinaire sait si bien taire tant de choses, sommeillait-il donc lorsqu'il a fait imprimer ce qui précède ? Raynald. a. 1436, 15.

475. (p. 147). — Jusqu'où s'étendaient ces octrois de grâces, à l'aide desquelles on devait exciter les princes contre le concile ? on ne peut l'induire de la bulle elle-même. Il est probable que l'on allait très loin dans cette voie ; car, un siècle auparavant déjà, Clément VI par ex., avait accordé au roi Jean de France et à sa femme, le privilège de recevoir de leur confesseur l'absolution, dans le passé et dans le futur, pour tous les serments, traités ou engagements qu'ils ne pourraient pas observer sans incommodité. « Sacramenta per vos prœstita et per vos et eos prxstanda in posterum, quse vos et Mi servare commode non possetis. » D'Achery, Spicil.. Paris. 1661, IV. 275.

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