p. 174). — On le trouvera dans Le Plat, I, 32 et suiv
560. (p. 174). — Collection (continuation) des matières théologiques, 1747, 335.
561. (p. 174). — Omnes fere pastores recesserunt a suis gregibus, commissi sunt omnes fere mercenariis. Ed. 1671, p. 114. — Soixante ans plus tard, malgré la prétendue réforme de Trente, la situation n'était point modifiée. Le cardinal Bellarmin écrit dans son mémoire à Clément VIII : Video in ecclesiis Italise desolationem tantam quanta ante multos annos fortasse non fuit, ut jam neque divini juris neque humani residentia esse videatur. Baronii epist. et opusc, Romae, 1770, III, 9.
562. (p. 174). — Cette lettre remarquable se trouve dans : Quattro lettere di Gasparo Contarini, Firenze, 1558, mais d'après une observation du cardinal Quirini elle serait de Flaminio.
563. (p. 175). — Tel fut par ex., le langage d'Antoine Pucci, plus (tard cardinal-évêque d'Albano, au synode de Latran : « (Rome ou Babylone) ejusque incolas pastores, qui quotidie per universum terrarum oroem animarum saluti prœficiuntur, tantorum causam errorum. » Goncil. éd. Labbé. XIV. -240 : Hard., IX. 1765.
564. (p. 175). — Non tendevano ad altro oggetto che al sostentamento ed alla grandezza délia seue apostolica. Storia del Conc. di Trente, V, 425, ed. Milan. 1844.
565 .(p. 175). — Psalmsei Coll. Actor. : dans Le Plat, VII, 2, 92 : ...Continuo episcopi Itali appf.audentes dicto legato cœperunt vociferari et pedum strepitu interpellare dictum Guadixensem episcopum, tanquam anathema non audiendum, sed per judices (cui dure petebant) puniendum : quod xgre tulit cardinalts Lotharingus, ut satis demonstravit in sequente sessione.
566. 1)1. 177). — Suirjma de ecclesia, lib. 4, pars 2, c. 16, Venet., 1561, f. 388 : Decimus septimus moclus convinccndi specialiter papam de pertinacia in hxretica pravitate est, si errorem diffinit solenniter et a. Christianis asserit tanquam catholicum esse tenendum. Lib. II, c. 102 f. 241 : pet hxresim papa cadit a papatu, quod non fit per alla l'imita, et ita cum per hasresim papa fiât omnibus fidelibus minor, et per ecclesiam judicari jjoterit site judicatus a Deo declarari, quod non potest propter alia peccata. Quod vero papa per Iteeresim notoïintii et contumaciter defensatam cadat a papatu et ita ipso jure sit privatus, palet ex multis... f. 241 v. : unde proprie loquendo nec propter liaeresim papa deponilur a concilio, sed petius declaratur non esse papa, cum ostenditur. quod in hœrcsim fuit collapsus et incorrigibiliter in ea obstinatus persévérât.
567. (p. 178). — Summa theol. pars III, p. 415, Veaet., 1582. — La véritable doctrine de saint Antonin est plus exactement celle-ci : le pape aussi bien que le concile peuvent errer ; seule, l'Eglise universelle, dont Christ est la tête, ne peut pas errer. La doctrine d'Antonin embarrassa beaucoup les infaillibilistes au concile du Vatican, Bouix, de papa I, 535 reconnut avec étonnement, que le saint se rapprochait des erreurs de Gerson, et les Jésuites de la Civiltà catt., 1868, IV, 688, déclarèrent : si ces passages d'Antonin étaient authentiques, le saint aurait émis des propositions hérétiques et schismatiques ; il aurait même sur plusieurs sujets pensé comme Wiclef, Huss et Luther. Heureusement, un cavalière Palermo découvrit à point à Florence, en 1868, un manuscrit où le passage relatif aux conciles était d'une autre main et d'une autre encre que le reste. « L'audacieuse tromperie, l'acte criminel » étaient dévoilés ! — Pour plus de détails, v. Friiedrich, KG.. II, 93 et suiv.
568. (p. 178). — De Concilio. éd. Paris, p. 390 : éd. Rom. 1538, p. 520.
569. (p. 178). — Ibid., p. 421 ; éd. Rom., p. 504. — De même saint Antonin. Summa theol., III, p. 145.