p. 28). — Politik der Pâpste, I
111. (p. 28). — Dans Fantuzzi, Monumenti Ravennati, VI, 264 et dans Troya, Codice diplom. Longobardico, Napoli, 1854, IV, 503 sqq. Troya lui-même tient le document pour authentique, ce qui est inexplicable chez un homme aussi familier que lui avec les monuments de cette époque.
113. (p. 28). — Il est manifestement fabriqué pour les yeux et les oreillies d'un roi Frank : au premier abord, on pourrait supposer qu'il était destiné à être présenté à l'un des Carolingiens postérieurs, mais on est forcé de s'arrêter à Charlemagne et à l'année 774, car le soin que l'on met à signaler l'abandon par Pépin de tous ses droits sur les territoires en question, n'aurait plus eu ni sens ni but après l'organisation de l'Empire. Il faut donc mettre le nom du pape faussement, placé en tête sur le compte de l'ignorance d'un copiste vivant plus tard.
113. (p. 29). — Jusqu'ici la plupart des savants, comme Pagi. Muratori, Beretta, Le Bret, Pertz, Gregorovius, Baxmann, et récemment encore le maître de la critique des documents carolingiens, Sickel, l'ont considéré comme entièrement forgé ; tandis que Marini (Nuovo Esame, etc., Borna, 1822) et Gfrôrer soutiennent son authenticité.