p. 29). — Ughelli, Ital. sacr., III, 369 ; J
116. (p. 30). — Cf. Watterich, Vitae Pontiff., I, 45 ; Hefele, Conc. Gesch. IV, 580, et Beitrâge, I, 255. — Cf. en outre Sickel, Das Privilegium Ottos fur die rôm. Kirche, v. Jahre 962, 1883, et les discussions qui s'y rapportent, à la suite desquelles Pflugk-Hartung, Bresslau, Wattenbach, Amdt se sont déclarés pour l'authenticité, et Kaufmann, Weiland et autres, pour l'interpolation du Privilège ; cf. Akad. Vortrâge, III, 175 sqq.
117. (p. 30). — V. Léo Cassinensis ap. Pertz, Monum. Germ., IX, 738. Par Ligurie, il faut probablement entendre les comtés lombards appartenant à Mathilde.
118. (p. 30). — Begistr. VIII, 26, p. 476. — Aussi dans Deusdedit lib. 4, c. 161. p. 502.
119. p. 30). — Begistr. VIII, 23, p. 468 : Dicendum autem est omnibus Gallis et per veram obedientiam prxcipiendum : ut unaquseque domus saltem unum denarium annuatim solvat B. Petro, si eurn recognoscunt patiem et pastorem suum, more antiquo. Nam Karolus imperator — sicut legitur in thomo ejus, qui in archivio ecclesix b. Pétri habetur — in tribus locis annuatim colligebat mille et ducentas libras ad servitium ap. sedis, id est Aquisgrani, apud Podium s. Mariée et apud s. Egidmm ; excepto hoc, quod unusquisque propria devotione offerebat. Idem vero magnus imperator Saxoniam obtulit b. Petro, cujus eam devicit adiutorio, et posait signurn devotionis et libertatis ; sicut ipsi Saxones habent scriptum et prudentes illorum satis sciunt. — Deusdedit montre clairement que l'on ne possédait aucun « tome » de Charlemagne dans les archives de saint Pierre : il rassemble en effet, lib. 3, c. 150-154, p. 313-338, au moyen des documents et en particulier de ceux des archives, tous les titres de propriété et sources de revenus que possède Borne : or, pour l'affirmation de Grégoire VII relative à Charlemagne, il ne peut indiquer d'autre source que le Registrum Gregorii VII, VIII, 23.
120. (p. 30). — Le Grotte Vaticane, Borne, 1639, p. 505-510. De même que jadis on avait fabriqué de faux actes des martyrs, de même depuis le x' siècle on fabrique en masse à Borne de faux documents, comme en témoignent les monographies de certaines églises romaines. Précisément, le premier document de l'an 570, que cite Marini. Papiri diplomatici, p. 1. Borna, 1805, est une forgerie. V. Jaffé, -j-, 1043.