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Synode espagnol de Coyaca, en 1050, can

enterrer dans l'église*, de placer ou de déplacer un prêtre sans la permission de l'évêque, de s'approprier les offrandes des fidèles -, de posséder un autel ■\ d'avoir aucun pouvoir sur une église '•, de s'arroger les revenus et les redevances ecclésiastiques •"% de posséder en propre le bénéfice d'un prêtre^. Elle porte ranathème contre le laïque qui ose vendre ou donner à quelqu'un, à titre de bénéfice, une partie des offrandes ou des aumônes de l'église, une place pour la sépulture ou un tiers des dîmes '^. Elle ne veut pas qu'un prêtre ait plus d'une église^, ni qu'une église soit partagée entre plusieurs prêtres^. Elle s'élève contre la simonie ou achat des choses saintes à prix d'argent '^. Elle défend aux prêtres de rien exiger pour l'administration des sacrements ^\ de recevoir une église des mains d'un laïque, soit gratuitement, soit à prix d'argent, sauf l'autorisation de l'évêque '-, enfin elle prohibe l'achat et la vente des églises ^^.

Cette législation se heurta à des coutumes contraires que les transformations sociales rendaient pour ainsi dire invincibles. En vertu du système féodal qui s'imposait, les grands, évêques ou comtes, abbés ou fonctionnaires, faisaient partie de la clientèle royale.

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