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Synode de Rouen, en 107-2, can

2. Synodes de Rouen, en 1074, can. 3; de Poiliers, en 1078, can. 6, et en 1100, can. 11.

3. Ce soin des âmes, cura, a valu au prêtre chargé d'une paroisse le nom de curatus, en bas-latin, d'où le nom français de ■ curé ».

Tévêque s'assure qu'il n'en résultera aucun dommage pour l'église paroissiale.

Cette discipline resta en vigueur jusqu'au concile de Trente, qui n'eut qu'à la confirmer. On n'y fit exception, de loin en loin, que pour des raisons graves et avec l'autorisation formelle des évêques. Les paroisses qui dépendaient des abbayes étaient évidemment dans une situation spirituelle plus avantageuse que celles qui étaient passées aux mains des seigneurs laïques. Assez habituellement il en était de même au point de vue temporel. Il est certain néanmoins que l'organisation hiérarchique et constitutionnelle de l'Eglise eût souffert, si des groupes de fidèles avaient pu être soustraits à la direction des évêques pour recevoir celle des abbés, et si, à côté de paroisses formées selon l'esprit général de l'Eglise par le clergé séculier, on en eût trouvé qui eussent porté une autre empreinte, celle d'un ordre religieux, n'ayant d'ailleurs ni vocation, ni grâce d'état pour le ministère paroissial.

Moins considérable que celui des paroisses à patrons laïques, le nombre des paroisses situées sur un territoire abbatial était encore assez grand. Ainsi aux IX® et x^ siècles, on constate que Saint-Germain des Prés détient déjà trente-six églises et trois chapelles ; Saint-Remi, treize églises ; Saint-Germain d'Auxerre, dix; l'abbaye de la Grasse, onze et plus; Montolieu, quinze; Saint-IIilaire, treize; Saint- Cyprien, plus de trente-trois ^ Ces chiffres s'accrurent avec le temps.

La même incompatibilité n'existait pas entre la vie

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