Pages 234, 280, 33G, 3o7, 359, 386, etc
2. Nous trouvons eucorb la parole intérieure mentionnée par un autre laromiguiéristo , l'abbé Roques, dont le remarquable Cours de philosophie, composé vers 1830 ou 1840, a été publié seulement en 1876, après la mort de l'auteur; voir tome I, p. 136.
3. Traité élémentaire de philosophie, 1" partie : Psychologie (1880); p. 233-234.
(le théoriciens du langage et de psychologues paraissent ignorer jusqu'à son existence; quelques-uns le signalent et le décrivent sommairement; c'est ainsi qu'il a été mentionné par Charma ', par le P. Gratry '\ et, plus récemment, par Gralacap \ par MM. Secrétan '*, Renouvier% Maury % Fouillée \ A. Darmesteter ^ Maspero ^ par M. Janet luimême , qui , dans Le cerveau et la pensée , invitait les observateurs de l'aphasie à examiner si celte atîection atteint toujours la « parole mentale » avec la parole extérieure *^
Bain a dédaigné de consacrer une mention spéciale à la parole intérieure; il la cite à l'occasion, quand il parle du souvenir et de l'imagination ", mais sans la distinguer
1. Essai sur le langcuje (2* éd., 1856j, p. 132-134 : il s'agit de la doctrine de Bonald, qui est bien compris et nettement réfuté; pourtant un argument, iugi'mieux et nouveau, ne porte pas : Cliarma ailmet avec Bonald et Gardaiilac) l'écriture intérieure : « Nous pensons donc notre écriture comme nous écrivons notre pensée ; en conclura-t-on que pensée et écriture sont une seule et même chose et que l'homme pense parce qu'il écrit? » Mais, d'abord, le fait est faux [voir plus haut, § i et 5] ; ensuite l'expérimentation proposée sur le nom de Socrate (« essayez de le penser sans vous figurer les caractères ») est récusable [ch. II, § 6J.
2. Coniiaissance de l'âme (2* éd., 1S57), t. I, p. 122 à 125 : vues empruntées à de Bonald et à Bossuet,- Connaiss. de Dieu et de soi-nv^me.
\). Théorie de la mémoire (1866), p. 194.