E. DE Cyon
2. Il ne se borne même pas, comme Leibniz, « à disserter sur les merveilleuses propriétés du futur instrument. Cet instrument, il le créa. Plusieurs des amis lyonnais d'Ampère ont tenu dans leurs mains une grammaire et un dictionnaire, fruits d'une infatigable persévérance, et qui renfermaient déjà le code à peu près achevé de la nouvelle langue ; plusieurs l'entendirent réciter les fragments d'un poème composé dans cette langue nouvelle et rendent témoignage de son harmonie » (F. Arago, Œuvres complètes, II, 9).