Dumas
3. Cf. Dumas, 111 sqq. Il ne se cantonna point d'ailleurs dans cette branche : il réussit par exemple « à liquéfier la plupart des
Or, « le nom de Faraday doit être ajouté à la liste de ceux qui ont été aussi sincères dans leur foi que profonds dans leur science ^ ». « Si ses découvertes l'ont immortalisé et s'il laisse le souvenir d'un des plus féconds esprits de ce siècle, il laisse aussi... l'exemple d'une vie pure et d'un grand cœur " », et l'on peut dire que « la fidélité à la foi religieuse et la constante observation de la foi morale constituent les traits dominants de sa vie ^ ».
Les incrédules essayèrent, dans une circonstance, de l'attirer à eux ou du moins de répandre le bruit qu'il était avec eux. On murmurait qu'il avait fait des conférences contre la Bible et qu'il en était résulté, parmi les croyants, un grand émoi. Il répondit : « Si j'ai causé quelque émoi... c'a été au contraire parce qu'on trouvait que je professais trop de respect pour la Bible, que je crois être la parole de Dieu *. »
« J'appartiens, disait-il à Lady Lovelace, qui le lui avait demandé, à une secte chrétienne toute petite et méprisée, connue, si tant est qu'elle soit connue, sous le nom de Sandémaniens. Notre espoir
gaz connus » {Branly, ouvr. cité, 365), il « énonça pour la première fois l'identité des gaz et des vapeurs », découvrit le chlorure de carbone, etc. (R. Mennevée, Un centenaire : Michel Faraday, dans le Cosmos, 2 janvier 1915, pp. 21-24).