‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 107 sur 176 · Be\ce Jonks, ouvr. cité, II · texte numérisé non relu

Be\ce Jonks, ouvr. cité, II

tive et ne prononçait même pas le nom de Dieu '■. Mais un jour, comme Pasteur le racontait plus tard i l'Académie française, un jour à l'Institut royal de Londres, « ce nom lui échappa, et aussitôt (dans ['auditoire), se manifesta un mouvement d'approbation sympathique. Faraday s'en apercevant, interrompit sa leçon par ces paroles : « Je viens de vous surprendre en prononçant ici le nom de Dieu. Si îela ne m'est pas encore arrivé, c'est que je suis, dans )es leçons, un représentant de la science expérimentale. Mais la notion et le respect de Dieu arrivent à non esprit par des Aboies aussi sûres que celles qui lous conduisent à des vérités de l'ordre physique "". » En résumé, « si pour ceux qui ne connaissent que !eurs œuvres, ils (Ampère et Faraday) comptent Darmi les génies qui sont l'orgueil des fils des lommes, pour ceux qui ont connu leurs personnes, Is se placent parmi les plus humbles et les plus loumises des créatures de Dieu ^ ». On peut en dire lutant de Volta et d'Œrsted, et il faut donc compter încore parmi les croyants tous les grands initiateurs le l'électricité.

§ 2, — Autres grands physiciens de V électricité.

Après ces grands initiateurs, l'essentiel était fait ; l restait à tirer parti des idées nouvelles et à marcher

1. Mais en revanche son Journal est plein d'effusions pieuses.

2. Cité par Pasteur, Discours de réception à V Acad. franc, ournal officiel, 28 avril 1882, p. 2250.

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