Yalson, Ibid., \, 23 sq
•i. Voyez Valson, Ibid., I, 273. Pour les autres affirmations,
Sa foi enfin fut inébranlable jusqu'au bout : « Cauchy, dit son historien, est mort comme il a vécu, avec la simplicité d'une âme droite, d'une conscience qui se tient toujours prête à paraître devant Dieu... Dès qu'il connut la gravité de son état, il fit avec générosité le sacrifice de sa vie et ne pensa plus qu'à se recueillir pour mourir saintement ^. »
Sa dernière préoccupation fut pour la fondation d'une école de Frères dans sa commune. A son curé, qui lui promettait de prier pour sa guérison : « Priez surtout pour l'œuvre des Frères, répondit-il ; les hommes passent, les œuvres restent ^ »
Autour de cette tombe, la grandeur du chrétien semblait éclipser la gloire du savant, et la vénération faire taire la louange. Sur la pierre, au pied de la croix, on grava ces simples mots : Beatiis qui intelligit super egenum et pauperem. « Ce bon M. Cauchy ! disaient les Jésuites de la rue des Postes, il sera entré au ciel comme il entrait dans nos chambres, sans frapper à la porte ^. »
Au sujet de Jules-Henri Poincaré (1854-1912), qui vient de disparaître, il est inutile d'insister :
voyez-en la preuve dans Valson, chap. xiu-xvi, et Geoffroy de Grandmaisox, La Congrégation. Paris, Pion, 2» édit., 1890, pp. 73- 79, 222 sq.