‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 111 sur 176 · Branly, ouvr. cité, pp · texte numérisé non relu

Branly, ouvr. cité, pp

2. GuiLLEMiNOT, Nouveuux horizons de la science, consacre le ;. Il à exposer ces découvertes.

3. H. PoiNCARÉ, Se. et Hyp., p. 247. Voyez aussi, dans Ann. Sur. des Long, pour 1894, la Notice A, de H. Poincaré, siir La Lumière et l'Electricité d'après Maxwell et Hertz.

4. « I do not prétend, dit-il, to eslablish any physical theory )f a science in wich I hâve hardly a single experiment, but to >how how, by a strict application of the ideas and methods of ?araday. the connexion of the very différent orders of phenomena îvich he bas discovered, may be placed before the mathematical nind » (dans son Mémoire On Faraday's Lines of Force.)

tisme et de l'électricité i. En 1864, il fait le pas décisif, et il réduit la lumière à un phénomène électrique ".

Vingt ans plus tard, les expériences de Heinrich- Rudolf Hertz (1857-1894) lui donnaient raison.

Hertz en effet « parvint à produire des- oscillations électriques qui reproduisent toutes les propriétés de la lumière et n'en diffèrent que par la longueur d'onde, c'est-à-dire comme le rouge diffère du violet ^ » ; ou « comme diffèrent, dans un instrument de musique, les notes basses et les notes aiguës * ». Réflexion, réfraction, polarisation, interférences, etc., tout est commun à l'électricité et à la lumière, et le phénomène lumineux semble bien, comme Maxwell l'avait pressenti, n'être qu'un cas particulier des phénomènes électriques ^ Les expérience

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