‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 123 sur 176 · Wurtz, Théor. atom., 2a sq · texte numérisé non relu

Wurtz, Théor. atom., 2a sq

4. WcRTz, Théor. atom., 25. « Dans l'œuvre immense qu'il a laissée, on est embarrassé de choisir les résultats principaux » (Lemoine, Rev. Quest. scient, l, p. 82). On a pu dire cependant que la découverte du cyanogène était son chef-d'œuvre (Frémy, Encijclop. chimique, i, 78) Mais combien d'autres sont à son actif! Et il faut ajouter que l'étude sur « l'égale dilatation des gaz et des vapeurs,... l'étude des phénomènes capillaires, la mesure des densités et des chaleurs spécifiques des gaz, la détermination

Amadco di Quaregna, conte di Avogadro (1776-1856) et A.-M. Ampère, qui nous est déjà connu, posent la troisième assise avec la théorie ou hypothèse qui porte leur nom. Us l'ont formulée à l'insu l'un de l'autre et presque en même temps, 1813 et 1814, pour foiu-nir l'explication de la loi de Gay-Lussae. « Pendant longtemps les chimistes en ont méconnu la poitée ^ » Mais « elle a prouvé son utilité et étendu son influence jusqu'à nos jours... principalement en chimie organique ' ». Elle est notamment à la base de la notation atomique aujourd'hui en usage, des idées de substitution et de structure moléculaire si importantes en chimie organique, et des travaux les plus récents sur le poids et la dimension des atomes ^

En 1819, Dulong, qui nous est déjà connu et Alexis-Thérèse Petit (1791-1820) apportent encore à l'édifice une pierre « fondamentale )> avec la loi

des tensions de vapeur des liquides et des dissolutions salines, la construction des baromètres et des thermomètres, ont fait de Gay-Lussac un physicien aussi éminent qu'est le chiiuiste. » (Let-moine, arl. cilé , p. 83.) C'est Gay-Lussac qui a fait les premières grandes ascensions en ballon (1804). d'abord avec Biot, à 4.000 mètres; puis seul à 7.000 mètres de hauteur (Biot, Mélanges, lit, 128 sq.).

1. WuRTZ, Tliéor. alom., 31. On peut l'énoncer de la manière suivante : Les « volumes égaux des gaz ou des vapeurs (pris dans les mômes conditions de température et de pression) renferment le même nombre de molécules » [Ibid., 70 sq.).

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