‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 124 sur 176 · OsTw.ALD, Chimie, p · texte numérisé non relu

OsTw.ALD, Chimie, p

;;. Perrin l'invoque à chaque page dans son volume sur les Atomes. Voyez aussi Whrtz, Théor. alom., c. ii et v; Ostw.^lo, Cliimie, c. v. ; R.\.ms.vy, 16-19; Guillemi.vot, i, 4b-S0.

qui exprime la relation existant entre les poids atomiques et les chaleurs spécifiques des éléments solides ^

Enfin Jean-Jacob Berzélius (1779-1848), « le gïand continuateur de Lavoisier ^ », « le plus grand parmi les grands ^ «, soumet « à une vérification rigoureuse l'hypothèse de Dalton '^, propose, en s'appuyant sur les lois de Gay-Lussac, Dulong, etc., un « système de poids atomiques... très voisin de celui que nous adoptons * », définit, le premier, la force catalytique ^ déploie sur tous les terrains une acti-

1. WuRTZ, llléor. atom., p. 39. On l'appelle la loi de Dulong et Petit. Il y a aussi une loi de Dulong, portant, sur l'action que certains sels solubles exercent sur les sels insolubles. La loi'de Dulong et Petit a été formulée par leurs auteurs de la façon suivante : « Les atomes de tous les corps simples ont exactement la même capacité pour la chaleur » (Cf. Frémy, Encycl. chim., i, 91). Cet exactement ne s'applique pas toujours. La loi « n'est que grossièrement approchée » (Ostwvld, Chimie, p. 91). « Certains éléments ne (la) vérifient sûrement pas... du moins à la température ordinaire. Le nombre de ces exceptions et l'importance des écarts vont d'ailleurs en croissant quand la température s'abaisse » ( Perrin, .4^omes, p. 32). La chimie doit encore à Dulong, la découverte de l'acide hypophosphoreux, et de nombreux travaux, notamment sur l'acide oxalique. Mais « la production du chlorure d'azote (qui lui coûta un œil et deux doigts) est sans contredit l'œuvre principale de Dulong en chimie... Ce composé est pour nous aujourd'hui le type de ces corps explosifs qui constituent nos poudres nouvelles » (G. Lemoi.ne, dans Centenaire de Polytechnique, \, 270). — Petit fui un enfant prodige : « A dix ans, il se montra en état de subir avec succès l'examen d'admission à Polytechnique ». (MERC.\Dif.R, dans Cent. Polytechn., i, 312.)

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