‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 128 sur 176 · Fkémv, Encyc. chim., I, pp. 49 et · texte numérisé non relu

Fkémv, Encyc. chim., I, pp. 49 et

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général, comme I9 sont, de nos jours, les rayons X et le radium * ».

Louis-Nicolas Vauquelin (1763-1829) a « répandu les lumières les plus inattendues sur la minéralogie et la métallurgie, sur la physique animale et végétale, sur la pharmacie et la matière médicale - », sur la cristallographie surtout '. « On est saisi d'admiration pour cette œuvre immense, laborieuse, difficile, si féconde en applications '*. » Il est vrai que, « malgré ses innombrables recherches, malgré les découvertes incessantes et singulières dont il a enrichi les sciences, on ne saurait égaler Vauquelin à Davy. Toutefois, les sciences ne lui devront peut-être pas une reconnaissance moins durable. Si celui-ci a plané comme un aigle sur la vaste étendue de la Physique et de la Chimie, Vauquelin a porté la lumière dans leurs recoins les plus obscurs. Si le nom de Davy est en tête de tous les chapitres, celui de Vauquelin paraîtra dans tous les paragraphes ° ».

1. OsTWALD, Chimie, p. 164. « Sa réputation était devenue telle, que les industriels ne croyaient plus que rien lui fût impossible. Une terrible explosion étant venue frapper un grand nombre d'ouvriers dans une raine de Cornouailles, un comité de propriétaires de mines vint porter à Davy l'invitation d'indiquer les moyens de prévenir de tels accidents. La question était pressante, mais difficile ; Davy la résolut en quelques mois, par l'invention de la lampe de sûreté, qui depuis a sauvé la vie à, des milliers de travailleurs. » (Max. M.vrie, XI, loO.)

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