‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 129 sur 176 · FuÉMV, EncijcL chiin., I, p · texte numérisé non relu

FuÉMV, EncijcL chiin., I, p

y. Glvier, cité par Marie, X, p. 205,

Or, Vauquelin a vécu fidèle, sinon à la pratique, du moins à la croyance catholique ^ Davy était protestant, mais d'une foi vive et d'une piété débordante, qu'il laisse éclater dans ses écrits, notamment dans ses Lettres^ dans son Journal et dans un ouvrage de philosophie religieuse où il indique à la douleur humaine la source des vraies consolations. Nous en détachons ces quelques phrases : la grande consolation en ce monde, c'est « la certitude scientifique de l'immortalité de l'âme et la contemplation anticipée de cette vie future - ». « L'athéisme est un insoutenable erreur... Si nous n'avons pas tous une croyance égale en une rehgion révélée, la philosophie spiritualiste des sciences nous invite toutefois à conclure à la religion naturelle ^ » Mais « ma croyance est que toute théorie métaphysique sur la marche éternelle de l'univers doit, avant tout, prendre pour base la foi chrétienne * ». Quoi qu'il en soit, « le savant digne de ce nom doit avoir son esprit toujours dirigé vers des sentiments élevés... en les rapportant à cette Sagesse élevée, infinie, qui lui permet de jouir » de la science *.

1. L' Ami de la religion, hWl (1830) T'J, assure qu'il a reçu les derniers sacrements.

2. Sir HoMPHRY D.vvv, Les derniers jours d'un philosophe (traduit par Camille FLAiiMAnioN), Paris, librairie académique, 3» édit., 1872, pp. 284 sq.

3. Davy, Ibid., p. 119. Cf. p. 72, note du traducteur. La science en eiret, n'a rien à dire de la religion révélée, qui doit s'appuyer sur l'histoire et la philosophie.

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