‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 131 sur 176 · Ibid., préface du traducteur, p. xxxii · texte numérisé non relu

Ibid., préface du traducteur, p. xxxii

3. « Il ne leur a fallu qu'un moment, disait, le lendemain, Lagrange à un ami. pour faire tomber cette tête, et cent ans peut-être ne suffiront pas pour en reproduire une semblable. » (Berthelot, Notice historique sur Lavoisier, dans Mém. Acad. Se, 2' série, t. XLV, p. lxxi.)

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ayant le plus influé sur son développement, Mitscherlich et l'Ecole française.

Eilhard Mitscherlich (1794-1863), admirable « d'élévation et de profondeur, et en même temps d'exactitude rigoureuse ' », a « exercé une influence manifeste sur le développement des théories chimiques » par sa découverte de l'isomorphisme (1819), qui a fait pénétrer plus avant dans la structure des atomes ^

Nous ne savons rien de son attitude religieuse.

Adolphe Wurtz, dont nous aurons bientôt à signaler la compétence, a placé en tête de son Dictionnaire de Chimie^ un Discours préliminaire où il fait à grands traits V Histoire des doctrines chimiques depuis Lavoisier ^ Comme titres de chapitres, il prend les noms des chimistes qui, à tour de rôle, ont fait accomplir à la science quelque grande étape. Ce sont — après Lavoisiei — « Dalton et Gay-Lussac », « Berzélius », « Dumas », « Laurent et Gerhardt ». Nous avons parlé déjà des trois premiers ; il nous reste à parler des trois autres.

« Des efforts réunis de ces trois savants, nous dit Wurtz, est sortie une école nouvelle, VEcole fran-

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