‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 134 sur 176 · HoFMANN, cité par Kneller, p · texte numérisé non relu

HoFMANN, cité par Kneller, p

3. Pasteur, loc. cit., p. 30. « On a compté jusqu'à 834 publications de Dumas » (Lemoine, art. cité, p. 89). C'est à lui qu'est dû « le premier essai, qui a été le plus heureux », de classification en chimie (Wurtz, Théorie, 108).

« Nous n'avons pas le droit, disait-il, d'attribuer à la science des prétentions à la direction de l'axe moral du monde, que ses progrès n'autorisent pas \ »

La science « ne sait rien de la nature et de l'origine de cette vie... D'où elle vient (la vie), la science l'ignore ; où va la vie, la science ne le sait pas, et, quand on affirme le contraire en son nom, on lui prête un langage qu'elle a le devoir de désavouer "" ».

A ses élèves de l'Ecole de Médecine, en séance publique, il montrait les savants comme «une vague un peu plus vigoureuse qui précède les autres », mais confondue dans la même marée que pousse et dirige « la main de Dieu ^ ».

Dans son discours de réception à l'Académie Française, il s'élevait contre les prétentions du matérialisme à s'appuyer sur la science : « Naître sans droits, vivre sans but, mourir sans espérance, telle serait notre destinée. » Mais non, le christianisme a fait l'éducation de l'Europe, qui ne saïu-ait plus l'oublier et « la fièvre passagère de la pensée scientifique en travail d'enfantement qui menace ces fortes doctrines (religieuses) et qui n'a rien pour en tenir lieu, s'apaisera comme elle s'est apaisée autrefois * ».

Dans la même enceinte, répondant au discours

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