‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 150 sur 176 · Ibid., pp., 102-131 sq · texte numérisé non relu

Ibid., pp., 102-131 sq

maints passages où son héros prend position, et sans aucune ambiguïté de termes, contre le matérialisme. En 1856, par exem.ple, en pleine possession de sa renommée et de son talent, dans un discours public sur la vie et la nature organique, le grand chimiste stigmatisait la prétention de faire servir les sciences naturelles au matérialisme. Ceuxlà, disait-il, abusent de la science qui « disent au peuple ignorant et crédule de quelle façon l'univers et la vie auraient été produits ». Et le malheur est que « le peuple ignorant et crédule se fie à ces imposteurs plus qu'aux hommes de vraie science, comme il croit aux tables tournantes et à la vertu du vieux boit» ^ ».

Déjà, dans sa Chimie organique^ « celui de ses livres qui a eu la plus grande influence ^ », il écrivait : « On se sent pénétré d'admiration en considérant cette sagesse infinie avec laquelle le Créateur a distribué dans les animaux et dans les plantes les moyens nécessaires à l'accomplissement de leurs fonctions et à la manifestation de leurs activités vitales ^ ».

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