Voyez Liebign Annalen, XLV, p. 41 ; et LIV, p
7. Dennert (p. 43 sq.) le cite parmi ceux « qui avaient de bons sentiments pour la foi ».
Nommons Jean-Baptiste- Joseph-Dieudonné Boussingault (1802-1887), géologue et chimiste, et qui fut, « avec Liebig, quoique clans des voies différentes, le fondateur de la science et de la chimie agricoles S).
Nommons Ascanio Sobrero (1812-1888), l'inventeur de la nitro-glycérine (1846) et du gaïacoP, connu en Italie pour « un homme très religieux », au témoignage d'un de nos correspondants.
Nommons Auguste - André - Thomas Gahours (1813-1891), dans lequel on peut saluer « vraiment un maître en chimie organique » et « comme le législateur des corps organo-métalliques ». Il a « ouvert la voie à un grand nombre de recherches faites par différents chimistes^ ». Il « était très sincèrement et profondément catholique '' ».
Nommons Edmond Frémy (1814-1894), qui « a fouillé tous les coins de notre science ^ », et dont i< l'œuvre formera une des pages les plus glorieuses de la chim.ie moderne ® ».
1. Lemoine, Rev. Quest. scienL, L (1901) 91. Le pasteur Viguié, d^ns son Discours prononcé aux obsèques de Boussingault (Paris, Gauthier- Villars, 1887, p. 8), racconte qu'à un ami qui le quittait en lui disant au revoir, Boussingault répondit : « Oui, au revoir làhaut. » Une de ses dernières paroles fut : « Ma mère vient chercher son enfant. »