‹ La part des croyants dans les progrès de la science au XIXe siècle (volume 2)Chapitre 154 sur 176 · G. Lemoine, Rev. Quest. se, L, p · texte numérisé non relu

G. Lemoine, Rev. Quest. se, L, p

6. M. LoEVY, dans C. R. Acad. Se, CXVIII (1894, 1" sem.) 270. « Je crois être bien sûr que Frémy est mort en chrétien», nous écrit un de ses élèves, membre de l'Institut.

Nommons Charles Friedel (1832-1899), qui fut, parmi les disciples de Wurtz, le plus brillant. On lui doit la fondation de l'Association française pour l'avancement des sciences \ la création de l'Ecole de chimie pratique annexée à la Sorbonne, une multitude de travaux de minéralogie et de chimie, surtout de chimie organique, par exemple une méthode générale pour la synthèse des composés aromatiques ^ « Il avait la foi, foi dans ses opinions chimiques, foi aussi dans ses opinions philosophiques et dans les devoirs pratiques qu'elles imposent. Friedel, né protestant, comme Wurtz, était, lui aussi, un ferme chrétien *. »

Nommons Louis Henry (1834-1913), « un des maîtres de la chimie organique * » et l'un des fondateurs ^ de la Société scientifique de Bruxelles, qui a pour but de proclamer et de manifester l'accord de la science et de la foi.

i. En collaboration avec Wui'lz.

2. Voyez Van Tieghem, C. R. Acad. Se, CXXVIII (1899, i) 1017 ; et Lemoine, Notice sur Charles Friedel, dans C. R. Acad. Se, CXXXI (1900, II) 205-207.

Page 1