Lemoixe, loc. cit., p
4. Rev. Quest. se, L, p. H . Voyez aussi Bruylants, dans Rev. Quest. scient., LXVI (1909) 3ab-369. « Les expériences de Henry ont porté exclusivement sur la chimie organique. » Il fut, par son ardeur au tiavail, un « bénédictin laïque » (Lemoine, dans Rev. Scient., 8-15 mai 1915, p. 180 sq.).
5. Voyez Rev. Quest. scient., XLVIII (1900) 244. Henry fut longtemps président des conférences de Saint-Vincent de Paul. « Il termina son existence en chrétien, avec l'ardente conviction qu'épris de vérité pendant toute sa vie ici-bas, il allait entrer dans une vie plus haute et meilleure » (G. Lemoi.\e, dans fiez;. Se, déjà citée, p. 181).
DANS r.\ CHIMIE 231
Nommons Max von Pettenkofer (1818-1901), le fondateur de l'hygiène expérimentale, « le célèbre collaborateur de Liebig », et « qui, technicien, chimiste et physiologiste, a enrichi ces sciences par de nombreuses découvertes et inventions ». Catholique ardeni, il a gardé ses croyances « intactes pendant toute sa longue vie de savant * ».
Signalons enfin, sans les rattacher spécialement à la chimie organique, quatre grands chimistes que nous n'avons pas eu l'occasion de nommer encore :
Henry Gavendish (1731-1810), remarquable par la précision de ses expériences, qui le conduisirent notamment à donner l'analyse de l'air atmosphérique et de l'eau, ainsi qu'à la découverte de l'hydrogène. « Il était d'une morale austère, religieux à la manière de Locke et de Newton -. »
Christian-Friedrich Schônbein (1799-1868), une figure très originale, un grand savant et un grand chrétien.
Il « occupait dans la science une place à part. Ses travaux offrent tous un caractère de spontanéité et d'imprévu qui ne se rencontre, parmi ceux des autres chimistes, que par exception et rarement. M. Schônbein ne pouvait pas suivre les chemins